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Bric-à-brac man

Par : Russell-H Greenan
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  • Nombre de pages240
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.2 kg
  • Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 2,1 cm
  • ISBN978-2-913661-40-0
  • EAN9782913661400
  • Date de parution20/05/2011
  • CollectionFictions & fantaisies
  • ÉditeurOeil d'Or (L')
  • TraducteurAurélie Tronchet

Résumé

Par ou commencer ? En voilà, une question piège. Dieu seul sait ou naissent tous les drames personnels, et bien que le Très-Haut soit supposé être partout, Il n'est jamais dans le coin lorsque l'on a besoin de lui. Je rencontrai mon cousin, Maurice Fitzjames, par hasard, cet été. Je venais de garer mon break pourri devant le Harvard Club et je trottais sur Commonwealth Avenue quand je le percutai presque.
En fait je n'ai eu aucune chance d'éviter ce saligaud. Comme d'habitude il était habillé telle la vedette d'une comédie de moeurs, une veste en tartan, une chemise à motifs cachemire, un pantalon en toile, et des sandales en daim, et, comme d'habitude, il portait ses lunettes de soleil enrobantes qui dissimulaient ses yeux fuyants et ophidiens. Seule entorse à ses habitudes : il me souriait. Le connaissant, j'en déduisis qu'il venait juste de dévaliser un pauvre bougre ou d'incendier un orphelinat à seule fin de toucher la prime d'assurance.

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“ Au diable !  ”
Arnold Hopkins est brocanteur mais se voudrait antiquaire. Il vit, dans un bric-à-brac, une vie faite de bric et de broc. Sa vie, une vraie aventure au quotidien, surtout faite de déboires, de rebondissements. A chaque fois qu’Arnold entrevoit le bout du tunnel matérialisé par un bon paquet de dollars, survient un contretemps fâcheux au mieux, une catastrophe au pire. Monte-en-l’air à l’occasion, Il faut bien vivre, gagner sa croûte pour acheter avant de vendre. Des fois, on vendrait même sa vie au diable pour un pactole qui permettrait de faire patienter le banquier, d’ouvrir une boutique (le rêve !). Arnold héros antihéros, looser devant l’éternel ou éternel perdant tirant le diable par la queue, sauf qu’Arnold va le rencontrer le Diable et qu’il va lui prêter une somme rondelette à condition d’apposer sa signature en bas d’un document. Tout ça, Arnold le fait. Arnold a comme un ange gardien ou une « conscience » qui lui évite de faire le faux pas de trop, qui le protège. Ces projets peuvent même partir en fumées, mais à la fin… enfin lisez-le, je ne vais pas vous mâcher la lecture ce ne serait pas marrant. Ce livre est un policier que diantre ! J’ai omis de vous dire, Arnold a un sosie, un clone : son cousin. Mais si lui est un doux et un tendre, Maurice Fitzjames est brutal, veule et… antiquaire ! Cette histoire tirée par la queue (du diable) a peut-être plusieurs lectures. Et si, du début de l’histoire ce n’était qu’un horrible complot ourdi par son « cher cousin » et une certaine beauté ? Et si, oui je sais, ça devient tordu, « son ange gardien » Barney était à l’origine de l’origine, histoire de mettre la main sur le pactole d’un « confrère », allez, hop, un concurrent en moins. Je vais trop loin ? Peut-être, en tout cas, je me suis bien amusée à lire ce livre. L’écriture nerveuse, les chapitres courts, les rebondissements nombreux, les gravures en noir et blancs de Sarah d’Haeyer (j’ai adoré les couronnes mortuaires) font que je ne me suis pas du tout ennuyée. Histoires rocambolesques, que Rocambole lui-même ne désavouerait pas. Histoires loufoques où les Pieds Nickelés n’auraient pas été dépaysés. Pas de téléphone portable, pas d’ordinateur, pas de sang, ou juste un filet (il faut ce qu’il faut), juste le plaisir de lire. L’œil d’or mais il ne dort pas sur ses deux oreilles ! La couverture, originale, me fait penser à ces vieux feuilletons du siècle passé, à ces vieilles bandes dessinées. http://zazymut.over-blog.com/article-russell-h-greenan-bric-a-brac-man-115774110.html