Agathe Follet, née Michelle Dubois le 3 novembre 1939, vécut vingt-cinq ans auprès de René Fallet, qu'elle avait épousé, et ainsi très près de Georges Brassens.
Brassens. Des souvenirs trop beaux pour moi
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- Nombre de pages128
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.212 kg
- Dimensions13,6 cm × 18,9 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-38284-208-9
- EAN9782382842089
- Date de parution20/10/2021
- ÉditeurEquateurs (Editions des)
Résumé
J'écoute Brassens. Quand c'est lui qui chante. Personne ne devrait s'autoriser à le chanter. Sa voix ne s'est pas encore effacée, que je sache. Et si cela arrive, on le lira et on le lira encore. On aime réellement Brassens. Mais Georges est oublié. Il était en chair et en os. Il était tellement beau, incroyablement beau. Reste sa voix, il ne faut pas la couvrir. Je repense avec émotion à ces moments où, entre les deux copains, j'avais une place unique et privilégiée.
Il était si rassurant, Georges, que je me sentais là à l'abri des difficultés. Auprès de cet homme pour moi énigmatique, la vie devenait simple.
Il était si rassurant, Georges, que je me sentais là à l'abri des difficultés. Auprès de cet homme pour moi énigmatique, la vie devenait simple.
L'éditeur en parle
Georges s'invitait souvent à dîner, pas rebuté par les six étages et par l'inconfort de nos murs. Il arrivait avec sa guitare, s'asseyait sur le lit, chantait, dévorait des olives à pleines poignées, le pain et le saucisson, buvait l'eau comme toujours à la régalade, réclamait l'apéritif, son préféré étant le Cap corse, une espèce d'infâme vin cuit auquel Jeanne l'avait habitué, chantait encore.


