Bolivie : l'illusion écologiste. Voyage entre nature et politique au pays d’Evo Morales
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- Nombre de pages309
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.39 kg
- Dimensions13,4 cm × 21,6 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-89719-524-3
- EAN9782897195243
- Date de parution19/09/2019
- CollectionParcours
- ÉditeurEcosociété (Editions)
Résumé
Depuis l'élection d'Evo Morales à la présidence en 2006, la Bolivie constitue un formidable laboratoire de la gauche latino-américaine. Défense des droits autochtones, promotion du concept du vivir bien ("bien vivre"), constitutionnalisation des droits de la Pachamama ("Terre-Mère"), organisation d'une Conférence mondiale des peuples sur les changements climatiques : ce gouvernement issu des mouvements sociaux a clairement affiché sa volonté de rupture avec le néolibéralisme.
Mais en parallèle, il n'a pas résisté à la tentation d'intensifier l'exploitation des ressources naturelles du pays, tout en soutenant l'agriculture intensive et transgénique et en accordant de faibles budgets à la protection de la nature. Tension créatrice ou paradoxe irréconciliable ?
Mais en parallèle, il n'a pas résisté à la tentation d'intensifier l'exploitation des ressources naturelles du pays, tout en soutenant l'agriculture intensive et transgénique et en accordant de faibles budgets à la protection de la nature. Tension créatrice ou paradoxe irréconciliable ?
L'éditeur en parle
S'interrogeant sur les dynamiques politiques à l'ceuvre dans ce processus de transition, Dimitri de Boissieu a sillonné les aires naturelles protégées de la Bolivie pour rencontrer divers acteurs sur le terrain. Sa vaste enquête révèle que le gouvernement d'Evo Morales, loin d'avoir renoncé aux dogmes de la croissance économique, n'a pas réussi à mettre en place un Etat véritablement écosocialiste comme plusieurs l'espéraient.
Malgré ce désenchantement, nombreux sont ceux et celles qui cultivent encore l'utopie de bâtir des civilisations capables de vivre en harmonie avec la nature.
Malgré ce désenchantement, nombreux sont ceux et celles qui cultivent encore l'utopie de bâtir des civilisations capables de vivre en harmonie avec la nature.



