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Blackout. Précédé de Vivre à Milan et suivi d'Hypocalypse
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- Nombre de pages123
- PrésentationBroché
- Poids0.145 kg
- Dimensions12,5 cm × 20,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-940426-19-5
- EAN9782940426195
- Date de parution05/01/2012
- CollectionLa rupture
- ÉditeurEntremonde
- TraducteurPascale Budillon Puma
- TraducteurAda Tosatti
Résumé
Rendre en vers la parabole des mouvements contestataires des
années soixante-dix, leur force, leur rage, leur déclin, c'est
l'exploit réussi par Nanni Balestrini dans les textes ici réunis.
Par un savant équilibre entre la rigueur de la composition, qui
repose sur des habiles techniques combinatoires, et une langue
fragmentaire, portant inscrite en elle-même la trace d'une
histoire en devenir, l'auteur donne vie à une mosaïque vaste et
mouvante.
Si Vivre à Milan reflète la radicalité et la complexité des conflits qui ont mis à feu et à sang l'Italie au cours de la décennie, Blackout apparaît incontestablement comme le grand poème épique de cette saison de révoltes. Lamentation funèbre pour la mort du mouvement mais aussi ultime cri de rébellion et d'espoir, cette épopée des vaincus, dont l'architecture répétitive évoque un mythique éternel retour, vibre de l'élan des grands événements collectifs et résonne d'une multitude de voix, personnelles et publiques.
Ce sont l'intimité et la suspension qui dominent enfin dans Hypocalypse, images poétiques de la condition existentielle d'incertitude et de repli liée à la fin des grandes aspirations collectives.
Si Vivre à Milan reflète la radicalité et la complexité des conflits qui ont mis à feu et à sang l'Italie au cours de la décennie, Blackout apparaît incontestablement comme le grand poème épique de cette saison de révoltes. Lamentation funèbre pour la mort du mouvement mais aussi ultime cri de rébellion et d'espoir, cette épopée des vaincus, dont l'architecture répétitive évoque un mythique éternel retour, vibre de l'élan des grands événements collectifs et résonne d'une multitude de voix, personnelles et publiques.
Ce sont l'intimité et la suspension qui dominent enfin dans Hypocalypse, images poétiques de la condition existentielle d'incertitude et de repli liée à la fin des grandes aspirations collectives.

