Carol Ziadé Ajami est doctorante en Lettres françaises, enseignante à l'Université libanaise depuis 2004. Elle est intervenue dans des colloques internationaux. Ses livres ont été enseignés dans des collèges prestigieux comme Notre-Dame de Jamhour, Saints-Coeurs Sioufi, Sagesse Brasilia et dans le département des Lettres françaises de l'USEK.
Beyrouth ne pardonne pas - Occasion
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- Nombre de pages145
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.178 kg
- Dimensions14,5 cm × 19,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-36760-177-9
- EAN9782367601779
- Date de parution29/05/2019
- CollectionEncre d'Orient
- ÉditeurErick Bonnier
- PréfacierAlexandre Najjar
Résumé
Fabienne est une jeune Libanaise chrétienne, élevée par sa mère dans l'amour de la France. A telle enseigne qu'elle ira à Paris terminer ses études et se lancer dans la vie. Là, elle rencontre un homme, médecin de son état, dont elle tombe amoureuse. Amour partagé. Cet homme est, lui aussi, Libanais. Une surprise de taille attend Fabienne. Cependant d'un commun accord les deux amants, enfants de la guerre civile qui a ravagé leur patrie, décident de surmonter ensemble les grands clivages meurtriers, nés pour la plupart de religions exacerbées.
Par malheur, leurs bonnes résolutions se heurtent à l'hostilité de leurs familles respectives. De toutes leurs forces, de tout leur amour, ils font face, main dans la main, illustrant cette belle pensée de Jacques de Bourbon-Busset, mise en exergue : "L'amour, c'est quand la différence ne sépare plus". Ils ont beau faire, les forces conservatrices familiales l'emporteront, renouvelant ainsi les grands drames de la guerre civile et, plus largement, posant avec une terrible franchise l'impossibilité d'accorder les âmes en même temps que les esprits.
Y aura- t- il une dernière planche de salut pour le couple ? Beyrouth sera-t-elle à la hauteur de sa mission de capitale-message ?
Par malheur, leurs bonnes résolutions se heurtent à l'hostilité de leurs familles respectives. De toutes leurs forces, de tout leur amour, ils font face, main dans la main, illustrant cette belle pensée de Jacques de Bourbon-Busset, mise en exergue : "L'amour, c'est quand la différence ne sépare plus". Ils ont beau faire, les forces conservatrices familiales l'emporteront, renouvelant ainsi les grands drames de la guerre civile et, plus largement, posant avec une terrible franchise l'impossibilité d'accorder les âmes en même temps que les esprits.
Y aura- t- il une dernière planche de salut pour le couple ? Beyrouth sera-t-elle à la hauteur de sa mission de capitale-message ?



