SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Berlin, le Paris de l'Allemagne ?. Une querelle du français à la veille de la Révolution (1780-1792)
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages160
- PrésentationBroché
- Poids0.265 kg
- Dimensions16,2 cm × 24,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-296-08775-0
- EAN9782296087750
- Date de parution24/03/2011
- CollectionUniversités - Domaine littérai
- ÉditeurOrizons
Résumé
1784 est l'année du demi triomphe de Rivarol dont la dissertation sur l'universalité de la langue française, est distinguée par l'Académie de Berlin, mais il est lauréat ex-aequo avec l'Allemand Schwab.
C'est aussi l'année où une querelle du français, qui a débuté en 1780 dans la capitale prussienne atteint son acmé : deux hommes s'opposent, deux Français, tout aussi fiers de leur langue. Le premier Le Bauld de Nans, directeur de la gazette française prône un français susceptible d'évoluer, d'accueillir les nuances d'une francophonie large et diverse. Le second, Jean-Charles de. Laveaux, est le sectateur de la langue classique et il pourfend ceux qui s'en écartent, proposant même au vieux roi de faire de son académie le conservatoire (sous sa direction) du bon usage de la langue française puisqu'à Paris on n'en est, selon lui, plus capable !
C'est aussi l'année où une querelle du français, qui a débuté en 1780 dans la capitale prussienne atteint son acmé : deux hommes s'opposent, deux Français, tout aussi fiers de leur langue. Le premier Le Bauld de Nans, directeur de la gazette française prône un français susceptible d'évoluer, d'accueillir les nuances d'une francophonie large et diverse. Le second, Jean-Charles de. Laveaux, est le sectateur de la langue classique et il pourfend ceux qui s'en écartent, proposant même au vieux roi de faire de son académie le conservatoire (sous sa direction) du bon usage de la langue française puisqu'à Paris on n'en est, selon lui, plus capable !









