Gérard Farasse est Professeur de littérature française à l'Université du Littoral (Dunkerque) où il anime le Laboratoire Modalités du fictionnel. Il dirige également la Revue des Sciences Humaines (Université de Lille-III), dont il s'occupe avec Alain Buisine et Dominique Viart. Il anime en outre le Comité de lecture Lettres et Arts des Presses Universitaires du Septentrion. Il a participé à l'édition des Œuvres Complètes de Francis Ponge pour la Bibliothèque de la Pléiade. Il a collaboré à de nombreuses revues dont Communication, Europe, L'Infini, Littérature, Le Nouveau Recueil, La Nouvelle Revue Française. Auteur de plusieurs essais littéraires, Gérard Farasse écrit aussi des textes non critiques dont le premier volume Exercices de rêverie paraît aux éditions L'Improviste, dans la collection "Un petit siècle épatant", au printemps 2004. Tout en continuant à travailler sur ses Proses quelconques, il prépare un essai sur Jean Follain.
Belles de Cadix et d'ailleurs
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- Nombre de pages122
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.205 kg
- Dimensions13,9 cm × 19,9 cm × 1,0 cm
- ISBN2-86853-392-2
- EAN9782868533920
- Date de parution09/04/2004
- ÉditeurTemps qu'il fait (Le)
Résumé
Eros, l'enfant joueur, le petit dieu ailé - et volage - fait flèche de tout bois. Peut-être est-ce cela, écrire : décocher des traits pour faire entrer les objets dans la ronde, dans le monde. Ils apparaissent ; ils disparaissent. Ils sortent des coulisses ; ils y retournent. Trois p'tits tours et puis s'en vont. La scène ne reste jamais longtemps vide. Il y en a tant et tant qui ne demandent qu'à occuper la place de l'objet désirable. Sans doute est-ce pourquoi ce livre déborde. Il déborde de femmes, comme autant d'intensités que les mots ont sauvées : une belle ténébreuse, sainte Blandine, la femme-reptile, une voyageuse, sainte Thérèse (de Lisieux, hélas), une chinoise, Diane, la Felice de Franz Kafka, la Vierge Marie (trois fois, comme il se doit), Fréda, une hôtesse de l'air, Aziyadé, une joueuse de cerf-volant, la timbalière Aïko, sans oublier, bien sûr, la belle de Cadix. Toutes celles qui peuplent le monde, en somme. Sur la terre comme au ciel.














