Professeur agrégé de philosophie jusqu'en 2010, Michel Kail est notamment l'auteur de Jean-Paul Sartre, les mains sales (Puf, 1992, avec Françoise Bagot) et Simone de Beauvoir philosophe (Puf, 2006).
Beauvoir et Sartre. Pour un matérialisme féministe
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- Nombre de pages237
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.205 kg
- Dimensions11,6 cm × 17,5 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-13-084743-4
- EAN9782130847434
- Date de parution08/03/2023
- ÉditeurPUF
Résumé
Deux parties composent cet ouvrage : une première analyse la relation Beauvoir-Sartre, une seconde examine la relation conflictuelle du féminisme et du marxisme. Pour être comprise, la relation Beauvoir-Sartre doit être inscrite dans une histoire et dans un réseau de relations. Concernant ce dernier point, avant de rencontrer Sartre, Beauvoir a engagé des relations fortes et décisives (avec Zaza et son cousin, par exemple), et en entretiendra d'autres en même temps que celle qu'elle noue avec Sartre (avec Algren, notamment).
Quant à l'histoire de leur relation, elle traverse une nouvelle phase après 1968 alors que Sartre s'engage auprès des maos, et Beauvoir, dans le mouvement des femmes : tout en soutenant la lutte des femmes, il ne peut accepter l'autonomie de leur lutte et continue de la subordonner à la lutte pour le socialisme. L'enjeu du débat féminisme-marxisme est ainsi clairement posé autour de la définition du matérialisme.
Quant à l'histoire de leur relation, elle traverse une nouvelle phase après 1968 alors que Sartre s'engage auprès des maos, et Beauvoir, dans le mouvement des femmes : tout en soutenant la lutte des femmes, il ne peut accepter l'autonomie de leur lutte et continue de la subordonner à la lutte pour le socialisme. L'enjeu du débat féminisme-marxisme est ainsi clairement posé autour de la définition du matérialisme.
L'éditeur en parle
Deux parties composent cet ouvrage : une première analyse la relation Beauvoir-Sartre, une seconde examine la relation conflictuelle du féminisme et du marxisme. Pour être comprise, la relation Beauvoir-Sartre doit être inscrite dans une histoire et dans un réseau de relations. Concernant ce dernier point, avant de rencontrer Sartre, Beauvoir a engagé des relations fortes et décisives (avec Zaza et son cousin, par exemple), et en entretiendra d'autres en même temps que celle qu'elle noue avec Sartre (avec Algren, notamment).
Quant à l'histoire de leur relation, elle traverse une nouvelle phase après 1968 alors que Sartre s'engage auprès des maos, et Beauvoir, dans le mouvement des femmes : tout en soutenant la lutte des femmes, il ne peut accepter l'autonomie de leur lutte et continue de la subordonner à la lutte pour le socialisme. L'enjeu du débat féminisme-marxisme est ainsi clairement posé autour de la définition du matérialisme.
Quant à l'histoire de leur relation, elle traverse une nouvelle phase après 1968 alors que Sartre s'engage auprès des maos, et Beauvoir, dans le mouvement des femmes : tout en soutenant la lutte des femmes, il ne peut accepter l'autonomie de leur lutte et continue de la subordonner à la lutte pour le socialisme. L'enjeu du débat féminisme-marxisme est ainsi clairement posé autour de la définition du matérialisme.













