Nagham Haïdar est une jeune écrivaine syrienne résidant à Berlin. Son roman, A'yâd al chitâ' (Les Fêtes de l'hiver), paru chez Naufal, a été sélectionné dans la liste longue de l'édition 2018 du Prix Cheikh Zayed, section Jeune auteur. (Johnny Karlitch, pour Hachette/Antoine, mars 2022)
Batailles perdues
Par :Formats :
- Nombre de pages127
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.175 kg
- Dimensions14,5 cm × 24,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-614-469-971-3
- EAN9786144699713
- Date de parution14/06/2022
- ÉditeurHachette Antoine
Résumé
"Non seulement le roman de Nagham Haïdar se distingue par ses qualités stylistiques et poétiques, mais également par sa structure, qui rend sa lecture plus comparable à celle d'un texte littéraire brillant". Hassan Daoud, quotidien Al-Quds al-Arabi. Les péripéties du roman se déroulent pendant la révolution/guerre syrienne. Trois récits de trois jeunes héros sont relatés, précisément au début des événements.
Le fil qui les relie est caché et ne se révèlera au lecteur qu'à la toute fin. L'autrice établit une distinction entre deux sortes de batailles. La première est une bataille intergénérationnelle, entre les fils et les pères, ou les mères, comme c'est le cas dans le premier récit. Cette bataille est exposée de manière à suggérer que la rébellion contre le passé se déclenche au sein du plus petit cercle, celui de la famille, pour se transmettre ensuite aux grands cercles, où elle rejoint la seconde forme de bataille, celle où les Syriens envahissent les rues pour manifester.
La jeune écrivaine a voulu mettre en relief ce rapport établi entre la rébellion contre l'autorité familiale et la révolte contre l'autorité du pouvoir, offrant ainsi au lecteur une approche relativement originale des événements en Syrie.
Le fil qui les relie est caché et ne se révèlera au lecteur qu'à la toute fin. L'autrice établit une distinction entre deux sortes de batailles. La première est une bataille intergénérationnelle, entre les fils et les pères, ou les mères, comme c'est le cas dans le premier récit. Cette bataille est exposée de manière à suggérer que la rébellion contre le passé se déclenche au sein du plus petit cercle, celui de la famille, pour se transmettre ensuite aux grands cercles, où elle rejoint la seconde forme de bataille, celle où les Syriens envahissent les rues pour manifester.
La jeune écrivaine a voulu mettre en relief ce rapport établi entre la rébellion contre l'autorité familiale et la révolte contre l'autorité du pouvoir, offrant ainsi au lecteur une approche relativement originale des événements en Syrie.


