Née dans la campagne belge en 1981, Aurélie William Levaux travaille de manière compulsive, maladroite et désorganisée. Depuis les premières années du siècle en cours, elle publie des romans graphiques (aux éditions La 5e Couche, Le Dernier Cri, United Dead Artists, Super Loto, Tétras Lyre et Atrabile), expose d'à-peu-près-broderies, et oeuvre en collaboration avec ses compagnons et époux successifs.
Autrice, dessinatrice et plasticienne instable empruntant un ton à la fois pessimiste et léger, ses ouvrages prennent la forme de carnets poétiques dessinés voire de journaux intimes à travers lesquels nous sommes plongés dans ses angoisses, ses pulsions, ses envies, ses doutes, et toute sa détestation du monde. Entretenant volontiers un "petit esprit de paysanne", une révolte mal formulée, tantôt celle du petit ou du pauvre, tantôt celle de la femme en quête de justice, elle ne s'attarde jamais longtemps dans une discipline.
Autrice, dessinatrice et plasticienne instable empruntant un ton à la fois pessimiste et léger, ses ouvrages prennent la forme de carnets poétiques dessinés voire de journaux intimes à travers lesquels nous sommes plongés dans ses angoisses, ses pulsions, ses envies, ses doutes, et toute sa détestation du monde. Entretenant volontiers un "petit esprit de paysanne", une révolte mal formulée, tantôt celle du petit ou du pauvre, tantôt celle de la femme en quête de justice, elle ne s'attarde jamais longtemps dans une discipline.




