J'aimais, j'écoutais de la musique. Je n'écrivais pas. Le temps passé à écrire aurait été gâché pour la vie, perdu pour l'amour. J'avais revu malgré moi l'ordre de mes priorités. Il suffisait d'observer mon visage : les gens savaient tout de suite que j'étais amoureuse, mais écrivaine, jamais. Du coup de foudre à l'arrachement, en passant par les fugues et les retrouvailles, Caroline Laurent déploie la bande-son d'un amour aussi magnétique qu'impossible.
On y écoute Paolo Conte, Orelsan, Stravinsky ou Apocalypse. Tout est nouveau, inédit, et pourtant on sait bien que le coeur chante toujours le même refrain. Alors une autre voix s'élève. Féroce. Ardente. Comme une révélation, un feu sur le feu. Sait-on jamais ce qu'écrit en nous la passion ?
J'aimais, j'écoutais de la musique. Je n'écrivais pas. Le temps passé à écrire aurait été gâché pour la vie, perdu pour l'amour. J'avais revu malgré moi l'ordre de mes priorités. Il suffisait d'observer mon visage : les gens savaient tout de suite que j'étais amoureuse, mais écrivaine, jamais. Du coup de foudre à l'arrachement, en passant par les fugues et les retrouvailles, Caroline Laurent déploie la bande-son d'un amour aussi magnétique qu'impossible.
On y écoute Paolo Conte, Orelsan, Stravinsky ou Apocalypse. Tout est nouveau, inédit, et pourtant on sait bien que le coeur chante toujours le même refrain. Alors une autre voix s'élève. Féroce. Ardente. Comme une révélation, un feu sur le feu. Sait-on jamais ce qu'écrit en nous la passion ?