Marie Canet est enseignante en esthétique à l'école des Beaux-Arts de Lyon, essayiste, critique d'art et comissaire spécialisée en cultures visuelles modernes et contemporaines. Elle a publié des ouvrages monographiques, notamment Bruno Pélassy (Edition Dilecta, 2015) et Palestine, prénom Charlemagne. Elle publiera en 2021aux Presses du réel une monographie consacrée au travail de Marc Camille Chainmowicz, Hold me tight don't let me go, et prépare actuellement une monographie sur l'oeuvre de l'artiste écossaise Lucy Mackenzie et un essai sur la paranoïa.
Baker
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- Nombre de pages101
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.118 kg
- Dimensions12,1 cm × 19,2 cm × 0,8 cm
- ISBN979-10-252-0493-1
- EAN9791025204931
- Date de parution30/10/2020
- CollectionIcônes
- ÉditeurLes Pérégrines
Résumé
Chanteuse, actrice meneuse de revue, résistante... A travers un portrait saisissant de Joséphine Baker, Marie Canet propose une relecture inédite du parcours hors norme de cette grande figure : Baker, ou la première incarnation d'un féminisme noir. Joséphine Baker, performeuse afro américaine, est une figure complexe qui a produit un ensemble de significations raciales et genrées parfois contradictoires.
En 1925, à dix-neuf ans, elle défraie la chronique suite à ses performances érotico-comiques au sein de la Revue Nègre, à Paris. Son arrivée en France coïncide avec l'apogée des mouvements Art déco et de la "vogue nègre" , alors que se poursuivent les ambitions coloniales de l'Europe vers l'Afrique. Comme cette modernité, Baker est noire, brillante, marchande, ultra-médiatisée, prise entre les débats nationalistes sur l'identité et la préservation culturelle.
Mais Baker incarne surtout l'émergence d'un empouvoirement féminin noir. Elle en est la première manifestation, fascinante et populaire, du XXe siècle. Marie Canet est enseignante en esthétique à l'école des Beaux-arts de Lyon, essayiste, critique d'art et commissaire spécialisée en cultures visuelles modernes et contemporaines. Elle a publié des ouvrages monographiques, notamment Bruno Pélassy (Editions Dilecta, 2015) et Palestine, prénom Charlemagne.
Meshugga Land (Les Presses du réel, 2017), ainsi qu'un essai sur langage et les médias (Juntos en la Sierra, Shelter Press, 2018). Elle prépare actuellement des monographies consacrées aux oeuvres de Marc Camille Chaimowicz et de Lucy Mackenzie, et un essai sur la paranoïa.
En 1925, à dix-neuf ans, elle défraie la chronique suite à ses performances érotico-comiques au sein de la Revue Nègre, à Paris. Son arrivée en France coïncide avec l'apogée des mouvements Art déco et de la "vogue nègre" , alors que se poursuivent les ambitions coloniales de l'Europe vers l'Afrique. Comme cette modernité, Baker est noire, brillante, marchande, ultra-médiatisée, prise entre les débats nationalistes sur l'identité et la préservation culturelle.
Mais Baker incarne surtout l'émergence d'un empouvoirement féminin noir. Elle en est la première manifestation, fascinante et populaire, du XXe siècle. Marie Canet est enseignante en esthétique à l'école des Beaux-arts de Lyon, essayiste, critique d'art et commissaire spécialisée en cultures visuelles modernes et contemporaines. Elle a publié des ouvrages monographiques, notamment Bruno Pélassy (Editions Dilecta, 2015) et Palestine, prénom Charlemagne.
Meshugga Land (Les Presses du réel, 2017), ainsi qu'un essai sur langage et les médias (Juntos en la Sierra, Shelter Press, 2018). Elle prépare actuellement des monographies consacrées aux oeuvres de Marc Camille Chaimowicz et de Lucy Mackenzie, et un essai sur la paranoïa.


