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Bailler devant Dieu. Journal, 1999-2010
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- Nombre de pages292
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.395 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 2,5 cm
- ISBN978-2-84049-763-9
- EAN9782840497639
- Date de parution24/10/2019
- CollectionL'indéfinie
- ÉditeurSéguier
- PréfacierFrédéric Schiffter
- TraducteurCarlos Pardo
Résumé
" Un journal formidable " - ; Enrique Vila-Matas. " Moi aussi, je pense que le monde, la vie, appelons cela comme on veut, a été injuste avec moi. Mais à mon avantage. " Pendant longtemps Uriarte a été critique littéraire. A le lire, il n'éprouva jamais la tentation du roman. Mais dans son journal, Uriarte écrit sans prétention, bien qu'avec le souci de l'exactitude du trait, le roman de son époque, de son monde, de son entourage.
Le lecteur partage son amitié pour son chat Borges, devine ses ricanements étouffés quand il conte une absurdité, s'amuse avec lui des ridicules des milieux littéraires, jubile de la justesse de ses considérations sur les grands auteurs, prend plaisir à le suivre sur la plage de Benidorm, comprend sa colère quand il sort de chez un coiffeur incompétent. Il y a aussi, parfois, du Woody Allen en Uriarte.
D'ailleurs, il est né à New York. L'Espagne se réjouissait de compter Uriarte dans le petit nombre de ses écrivains profonds et légers, lucides et élégants. La France, grâce à cette excellente traduction des Diarios due à Carlos Pardo, vient de le naturaliser.
Le lecteur partage son amitié pour son chat Borges, devine ses ricanements étouffés quand il conte une absurdité, s'amuse avec lui des ridicules des milieux littéraires, jubile de la justesse de ses considérations sur les grands auteurs, prend plaisir à le suivre sur la plage de Benidorm, comprend sa colère quand il sort de chez un coiffeur incompétent. Il y a aussi, parfois, du Woody Allen en Uriarte.
D'ailleurs, il est né à New York. L'Espagne se réjouissait de compter Uriarte dans le petit nombre de ses écrivains profonds et légers, lucides et élégants. La France, grâce à cette excellente traduction des Diarios due à Carlos Pardo, vient de le naturaliser.
L'éditeur en parle
Inaki Uriarte, critique littéraire à la plume acérée, perfectionniste sans qualités, Basque cosmopolite, oisif acharné, a tenu entre 1999 et 2010 un journal iconoclaste, à l'image de ses paradoxes et de son ironie décapante. S'y trouvent consignés pêle-mêle plongées introspectives, satires de la vie culturelle et de ses vanités, dialogues avec les oeuvres de ses écrivains favoris (Montaigne, Proust, Cioran...), anecdotes croquées sur le vif...
La sismographie d'une âme inquiète, aussi sensible aux secousses de l'air du temps qu'aux variations de son climat intérieur, saisie par une écriture immédiate, concise, légère, empreinte d'un humour redoutable. Compilé en un volume de morceaux choisis, cet ovni littéraire, phénomène surprise en Espagne, est enfin traduit en français.
La sismographie d'une âme inquiète, aussi sensible aux secousses de l'air du temps qu'aux variations de son climat intérieur, saisie par une écriture immédiate, concise, légère, empreinte d'un humour redoutable. Compilé en un volume de morceaux choisis, cet ovni littéraire, phénomène surprise en Espagne, est enfin traduit en français.


