A 40 ans, Santiago Elordi a déjà parcouru un long chemin au sein de la littérature chilienne. Ecrivain électrique et ludique, à la fin des années 80, il a fondé Nordeste, le journal symbole de la génération qui a grandi à l'ombre de la dictature du général Pinochet. Il a publié des recueils de poésie : Salto Mortal (1984), Kris Kolombino (prose poétique, 1988), Cambio y fuera (prose, 1994), El corazón (1995).
Son style alerte et vigoureux, sa recherche d'une réalité américaine inédite innovent dans la littérature chilienne. Il a aussi fait des incursions à la télévision, au cinéma et à la radio, avec des programmes tendant à subvertir le conformisme et l'apathie.
Son style alerte et vigoureux, sa recherche d'une réalité américaine inédite innovent dans la littérature chilienne. Il a aussi fait des incursions à la télévision, au cinéma et à la radio, avec des programmes tendant à subvertir le conformisme et l'apathie.



