Le 25 octobre 1415, la bataille d'Azincourt qui aurait dû être gagnée par les Français fut pour eux une défaite sans précédent : une grande partie de leur élite politique et guerrière y périt. Pour les Anglais, nettement inférieurs en nombre, usés par des semaines de marche, ce fut une formidable victoire, mise à l'actif de leur jeune roi Henri V. D'une certaine manière, Azincourt, qui sonna le glas de l'aventure chevaleresque, provoqua l'émergence d'un premier sentiment national, incarné par des capitaines audacieux, mais aussi par des femmes et des hommes du peuple menant au péril de leur vie une guerre de coup de main.
Valérie Toureille raconte brillamment la bataille, mais surtout ses conséquences. Car si Azincourt constitue un épisode fondateur de la nation anglaise, il signe aussi l'acte de naissance de la première résistance française.
Le 25 octobre 1415, la bataille d'Azincourt qui aurait dû être gagnée par les Français fut pour eux une défaite sans précédent : une grande partie de leur élite politique et guerrière y périt. Pour les Anglais, nettement inférieurs en nombre, usés par des semaines de marche, ce fut une formidable victoire, mise à l'actif de leur jeune roi Henri V. D'une certaine manière, Azincourt, qui sonna le glas de l'aventure chevaleresque, provoqua l'émergence d'un premier sentiment national, incarné par des capitaines audacieux, mais aussi par des femmes et des hommes du peuple menant au péril de leur vie une guerre de coup de main.
Valérie Toureille raconte brillamment la bataille, mais surtout ses conséquences. Car si Azincourt constitue un épisode fondateur de la nation anglaise, il signe aussi l'acte de naissance de la première résistance française.