Marcel Van est né le 15 mars 1928 à Ngàm Giâo, non loin d'Hanoi, au Vietnam. Après six années de bonheur dans sa famille, il accepte d'abandonner les siens afin de se préparer à devenir prêtre. II a sept ans lorsque sa mère le confie à l'abbé Nhâ curé de Hâu-Bâng. Dans cette cure, il découvre toute la faiblesse des hommes. Sans se décourager il garde intact son idéal, s'efforçant de faire aimer Dieu.
Durant ces années très dures, il est sans cesse tourné vers la Sainte Vierge qui est son seul réconfort. A deux reprises il fuit la cure, et mène la vie d'un enfant des rues durant plusieurs semaines. La nuit de Noël 1940, Van comprend que sa mission consiste à changer la souffrance en joie. En 1942 Van est admis avec ses deux meilleurs amis au petit séminaire Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus à Langson.
La guerre l'oblige à continuer ses études à Quàng-Uyên. Là il lit l'Histoire d'une âme et, envahi par une grande joie, découvre qu'il peut lui aussi devenir saint. Quelques semaines plus tard, dans la montagne où il est parti gambader, après avoir choisi sainte Thérèse de Lisieux comme soeur spirituelle, il a la surprise d'un extraordinaire entretien avec elle, premier d'une longue série. En octobre 1945, il est admis chez les rédemptoristes de Hanoi.
Le père Antonio Boucher, son directeur spirituel, l'encourage à écrire sa vie ainsi que les dialogues qu'il a avec ses interlocuteurs célestes. Confident de Van tout au long de sa vie, le Père Boucher le guide sur le chemin ou Jésus l'a engagé. Après la séparation du Vietnam en deux, en 1954, Van retourne au Nord devenu communiste pour "qu'il y ait au moins une âme pour aimer le Bon Dieu." Arrêté quelques semaines plus tard, il meurt en prison le 10 juillet 1959 consumé par l'Amour.
Cet Amour plus fort que la mort (Ct 8, 6).
Durant ces années très dures, il est sans cesse tourné vers la Sainte Vierge qui est son seul réconfort. A deux reprises il fuit la cure, et mène la vie d'un enfant des rues durant plusieurs semaines. La nuit de Noël 1940, Van comprend que sa mission consiste à changer la souffrance en joie. En 1942 Van est admis avec ses deux meilleurs amis au petit séminaire Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus à Langson.
La guerre l'oblige à continuer ses études à Quàng-Uyên. Là il lit l'Histoire d'une âme et, envahi par une grande joie, découvre qu'il peut lui aussi devenir saint. Quelques semaines plus tard, dans la montagne où il est parti gambader, après avoir choisi sainte Thérèse de Lisieux comme soeur spirituelle, il a la surprise d'un extraordinaire entretien avec elle, premier d'une longue série. En octobre 1945, il est admis chez les rédemptoristes de Hanoi.
Le père Antonio Boucher, son directeur spirituel, l'encourage à écrire sa vie ainsi que les dialogues qu'il a avec ses interlocuteurs célestes. Confident de Van tout au long de sa vie, le Père Boucher le guide sur le chemin ou Jésus l'a engagé. Après la séparation du Vietnam en deux, en 1954, Van retourne au Nord devenu communiste pour "qu'il y ait au moins une âme pour aimer le Bon Dieu." Arrêté quelques semaines plus tard, il meurt en prison le 10 juillet 1959 consumé par l'Amour.
Cet Amour plus fort que la mort (Ct 8, 6).


