Alexie Tcheuyap est professeur titulaire au Département d'Etudes françaises de l'Université de Toronto. Il a enseigné précédemment au Cameroun et à l'Université de Calgary, et a été professeur invité en Afrique du Sud, aux Etats-Unis, en Allemagne et en France. En plus de nombreux travaux collectifs, il a publié Esthétique et folie dans l'oeuvre romanesque de Pius Ngandu Nkashama (L'Harmattan, 1998), De l'écrit à l'écran (Presses de l'Université d'Ottawa, 2005) et Postnationalist African Cinemas (Manchester University Press, 2011).
Autoritarisme, presse et violence au Cameroun
Par :Formats :
- Nombre de pages310
- PrésentationBroché
- Poids0.49 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-8111-1170-0
- EAN9782811111700
- Date de parution01/05/2014
- CollectionHommes et Sociétés
- ÉditeurKarthala
- PréfacierFabien Eboussi-Boulaga
Résumé
En ces moments de transformations politiques souvent violentes et avortées, de réinterprétation des significations et de manifestations de la démocratie, il est utile d'analyser comment la liberté d'expression se réincarne dans les lieux où, longtemps brimée, elle a été arrachée comme un butin de guerre. La matière empirique observée ici est la presse camerounaise, ses enjeux, ses repères intellectuels, ses pratiques, ses règles non écrites et ses normes tacites.
L'ouvrage évalue les itinéraires, les gains, les hoquets, les dérives des modes de représentation dans un contexte où le pouvoir politique sévit ouvertement ou discrètement, où les calculs successoraux criminalisent la différence et où les manoeuvres politiciennes fabriquent un sentiment ethnique artificiel, mais prégnant. Déconstruisant l'imaginaire médiatique. Autoritarisme, presse et violence au Cameroun déchiffre les non-dits du langage, l'idéal narcissique des journalistes, les éruptions de colère réelle ou manufacturée, la dictature de l'intuition, la banalisation du mauvais goût et les dérives du subjectivisme.
Ce faisant, le livre esquisse une écologie du malaise social et les paradoxes d'une modernité africaine en chantier permanent.
L'ouvrage évalue les itinéraires, les gains, les hoquets, les dérives des modes de représentation dans un contexte où le pouvoir politique sévit ouvertement ou discrètement, où les calculs successoraux criminalisent la différence et où les manoeuvres politiciennes fabriquent un sentiment ethnique artificiel, mais prégnant. Déconstruisant l'imaginaire médiatique. Autoritarisme, presse et violence au Cameroun déchiffre les non-dits du langage, l'idéal narcissique des journalistes, les éruptions de colère réelle ou manufacturée, la dictature de l'intuition, la banalisation du mauvais goût et les dérives du subjectivisme.
Ce faisant, le livre esquisse une écologie du malaise social et les paradoxes d'une modernité africaine en chantier permanent.








