Né en 1970, Philippe Adam est écrivain, auteur de
nouvelles, romans, poèmes ou livrets d'opéras.
Lauréat du programme Villa Kujoyama, Philippe
Adam est souvent allé au Japon et à Taiwan, et il était
pensionnaire de la Villa Médicis en 2012. Parmi ses
romans, on retiendra notamment Les centenaires, Jours de chance
et Les impudiques (éditions Verticales/Gallimard).
Autoportrait en cendres. A partir d'une oeuvre d'Olivier Vadrot
Par :Formats :
- Nombre de pages80
- PrésentationBroché
- Poids0.109 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-35527-187-8
- EAN9782355271878
- Date de parution06/02/2016
- CollectionFiction à l'oeuvre
- ÉditeurConfluences (éditions)
Résumé
Olivier Vadrot est né en 1970 à Semur-en-Auxois, il vit et
travaille à Beaune. Il a fondé et dirigé le centre d'art
contemporain La Salle de bains à Lyon. Associé au collectif
Cocktail Designers et à la galerie Triple V à Dijon, puis
Paris, il collabore aussi sur des projets électroacoustiques
in-situ, qui placent les spectateurs dans une situation
d'écoute intime et souvent inédite. Il a aussi réalisé plusieurs
commandes publiques en France, dont la grille du
jardin de l'IUT
Michel de Montaigne à Bordeaux.
Laptop fire, sorte de feu de camp électronique, est à la
fois une pièce de mobilier et un dispositif sonore à expérimenter,
qui crée un espace de communauté furtive.
Autoportrait en cendres parle d'amitié.
Philippe Adam se remémore le temps des feux de camps, tellement associés aux années 1970/1980, ce qui lui donne l'occasion de revenir sur sa propre jeunesse, de l'évoquer dans un rapport tendu entre la jouissance qu'il y a à raconter des souvenirs d'enfance, et la complaisance que ces évocations suscitent, que l'auteur déclare détester et contre laquelle le texte lutte ligne à ligne. Un texte violent, provocateur, une déclaration de guerre au passé.
Philippe Adam se remémore le temps des feux de camps, tellement associés aux années 1970/1980, ce qui lui donne l'occasion de revenir sur sa propre jeunesse, de l'évoquer dans un rapport tendu entre la jouissance qu'il y a à raconter des souvenirs d'enfance, et la complaisance que ces évocations suscitent, que l'auteur déclare détester et contre laquelle le texte lutte ligne à ligne. Un texte violent, provocateur, une déclaration de guerre au passé.














