Ange Diawara : (Lieutenant). Né le 31 mai 1942 à Sibiti.
Etudes primaires à Sibiti puis à l'Ecole de la Mosquée de
Brazzaville. Bac en 1960 et s'inscrit à l'Université (CESB).
Dès 1963-1964. il devient un leader incontesté de la jeunesse
et de la gauche congolaise, jusqu'à son assassinat par le
pouvoir congolais en avril 1973. Jean-Baptiste Ikoko : (Sous-
lieutenant). Né en avril 1944. Etudes primaires à Makoua, puis
à Owando.
Etudes secondaires au Collège Champagnat puis au Séminaire de Makoua. En 1963-1965, séjourne aux Etats- Unis, rentre au pays comme professeur d'anglais. Il intègre la Défense Civile. puis l'armée. Il sera l'un des principaux acteurs des événements de février 1972. Jean-Pierre Olouka : (Sergent-chef). Né en 1947. Etudes primaires à Fort-Rousset (actuel Owando), puis passe ses études secondaires à Brazzaville.
Après sa troisième, il intègre l'armée congolaise en 1964. Il sera l'un des fidèles d'Ange Diawara jusqu'à son assassinat par le pouvoir de Brazzaville en 1973. Jean-Claude Bakekolo : (Sergent). Né en 1949. Passe son enfance à Bacongo (quartier de Brazzaville) et quitte le collège dès la quatrième où il intègre les rangs de la Défense Civile, puis de l'armée. D'abord parachutiste, puis artilleur, il sera assassiné comme ses trois autres compagnons par le pouvoir de Brazzaville en avril 1973.
Etudes secondaires au Collège Champagnat puis au Séminaire de Makoua. En 1963-1965, séjourne aux Etats- Unis, rentre au pays comme professeur d'anglais. Il intègre la Défense Civile. puis l'armée. Il sera l'un des principaux acteurs des événements de février 1972. Jean-Pierre Olouka : (Sergent-chef). Né en 1947. Etudes primaires à Fort-Rousset (actuel Owando), puis passe ses études secondaires à Brazzaville.
Après sa troisième, il intègre l'armée congolaise en 1964. Il sera l'un des fidèles d'Ange Diawara jusqu'à son assassinat par le pouvoir de Brazzaville en 1973. Jean-Claude Bakekolo : (Sergent). Né en 1949. Passe son enfance à Bacongo (quartier de Brazzaville) et quitte le collège dès la quatrième où il intègre les rangs de la Défense Civile, puis de l'armée. D'abord parachutiste, puis artilleur, il sera assassiné comme ses trois autres compagnons par le pouvoir de Brazzaville en avril 1973.



