Autocritique du M22. Le mouvement révolutionnaire du 22 février 1972 au Congo-Brazaville

Par : Ange Diawara, Jean-Baptiste Ikoko, Jean-Pierre Olouka, Jean-Claude Bakekolo
  • Nombre de pages98
  • PrésentationBroché
  • Poids0.14 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-296-55823-6
  • EAN9782296558236
  • Date de parution01/12/2011
  • CollectionRacines du présent
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Le M22, mouvement révolutionnaire, tire son nom du putsch manqué le 22 février 1972, contre l'Oligarchie Bureaucratique Militaire et Tribale au pouvoir au Congo-Brazzaville. Ce livre est un matériau de première main de l'histoire immédiate, mais aussi une formidable source d'enseignements quand on voit les turpitudes d'une classe politique dont les principales caractéristiques sont l'inconstance et le reniement permanent.
Ange Diawara : (Lieutenant). Né le 31 mai 1942 à Sibiti. Etudes primaires à Sibiti puis à l'Ecole de la Mosquée de Brazzaville. Bac en 1960 et s'inscrit à l'Université (CESB). Dès 1963-1964. il devient un leader incontesté de la jeunesse et de la gauche congolaise, jusqu'à son assassinat par le pouvoir congolais en avril 1973. Jean-Baptiste Ikoko : (Sous- lieutenant). Né en avril 1944. Etudes primaires à Makoua, puis à Owando.
Etudes secondaires au Collège Champagnat puis au Séminaire de Makoua. En 1963-1965, séjourne aux Etats- Unis, rentre au pays comme professeur d'anglais. Il intègre la Défense Civile. puis l'armée. Il sera l'un des principaux acteurs des événements de février 1972. Jean-Pierre Olouka : (Sergent-chef). Né en 1947. Etudes primaires à Fort-Rousset (actuel Owando), puis passe ses études secondaires à Brazzaville.
Après sa troisième, il intègre l'armée congolaise en 1964. Il sera l'un des fidèles d'Ange Diawara jusqu'à son assassinat par le pouvoir de Brazzaville en 1973. Jean-Claude Bakekolo : (Sergent). Né en 1949. Passe son enfance à Bacongo (quartier de Brazzaville) et quitte le collège dès la quatrième où il intègre les rangs de la Défense Civile, puis de l'armée. D'abord parachutiste, puis artilleur, il sera assassiné comme ses trois autres compagnons par le pouvoir de Brazzaville en avril 1973.