Australie, le quatrième livre de poèmes de Jan Wagner, publié en Allemagne en 2010, affiche une liberté réjouissante. Son écriture traduit l’originalité de son parcours : on y retrouve une attention discrète aux préoccupations formelles qui marque la tradition allemande, et ce mélange d’intimité et de lyrisme cher à ses maîtres anglo-saxons W. H. Auden et Dylan Thomas. Des longs poèmes aux aphorismes-haïkus, ses compositions minutieuses forment un recueil inventif où le plus familier contient l’universel.
Australie, le quatrième livre de poèmes de Jan Wagner, publié en Allemagne en 2010, affiche une liberté réjouissante. Son écriture traduit l’originalité de son parcours : on y retrouve une attention discrète aux préoccupations formelles qui marque la tradition allemande, et ce mélange d’intimité et de lyrisme cher à ses maîtres anglo-saxons W. H. Auden et Dylan Thomas. Des longs poèmes aux aphorismes-haïkus, ses compositions minutieuses forment un recueil inventif où le plus familier contient l’universel.