SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Aussi longtemps que l'herbe poussera et que couleront les rivières

Par : Pierre-Joseph Ferrali
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 10 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages280
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.3 kg
  • Dimensions14,0 cm × 22,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-8241-0641-0
  • EAN9782824106410
  • Date de parution15/07/2015
  • ÉditeurAlbiana

Résumé

Dans l'Amérique contemporaine, le photographe Dwayne Mitchell, ses amis Gerry et le docteur As-hley-Cooper, sa fille Debra, les ouvriers chargés de tendre les clôtures fils de fer barbelés dans la plai-ne, Jack Harlan l'infirme, l'Indien George Hudson Bell et son épouse Ethepate, tentent de vivre leurs rêves, qu'ils soient grands étriqués ou même vils. Chacun mène une existence minée par un désespoir rampant.
Fort de ses certitudes et de ses illusions, chacun doit s'accommoder des blessures que la vie lui a infligées : celle d'être « un sale nègre d'indien », celle d'être « un minable estropié », celle de n'a-voir pas eu la reconnaissance due à l'artiste, celle ne n'être rien de bien, ni rien de bon, celle d'être faible, lâche, ignorant… Le temps s'étire et du désespoir finit par jaillir la violence, brutale et soudaine, comme un feu dans la végétation jaunie de l'immense prairie.
Reste, peut-être, l'amour pour que tout ne soit pas détruit. Et ce aussi longtemps que l'herbe poussera et que coule-ront les rivières…

L'éditeur en parle

Sombre et lumineux, cruel et tendre, simple et complexe, ce grand roman « américain » — et donc universel — se lit aussi comme un récit initiatique