Le 8 mars 1942, le lieutenant Alfred Luginbühl quitte l'armée suisse pour rejoindre la Waffen SS et combattre en Carélie sur le front russe. Grièvement blessé, fait prisonnier, envoyé dans un camp près de Leningrad, il s'évade, traverse toute la Prusse orientale dévastée avant d'échouer à Berlin. Au nom du feu raconte cette stupéfiante odyssée et les épreuves endurées par ce déserteur. Les retours sur son enfance et son adolescence tourmentées, à Montreux et à Vennes, au-dessus de Lausanne, dans la fameuse maison de correction des Croisettes, permettent de questionner les raisons secrètes d'un choix peut-être pas aussi libre qu'il n'y paraît.
Alfred Luginbühl fut l'un des deux mille Suisses, militaires ou civils, et l'un des deux cent mille volontaires de tous les pays, selon les estimations des historiens, à s'être rallié aux forces du Troisième Reich. Ce roman s'inspire, entre autres, des notes qu'il a laissées à ses enfants.
Le 8 mars 1942, le lieutenant Alfred Luginbühl quitte l'armée suisse pour rejoindre la Waffen SS et combattre en Carélie sur le front russe. Grièvement blessé, fait prisonnier, envoyé dans un camp près de Leningrad, il s'évade, traverse toute la Prusse orientale dévastée avant d'échouer à Berlin. Au nom du feu raconte cette stupéfiante odyssée et les épreuves endurées par ce déserteur. Les retours sur son enfance et son adolescence tourmentées, à Montreux et à Vennes, au-dessus de Lausanne, dans la fameuse maison de correction des Croisettes, permettent de questionner les raisons secrètes d'un choix peut-être pas aussi libre qu'il n'y paraît.
Alfred Luginbühl fut l'un des deux mille Suisses, militaires ou civils, et l'un des deux cent mille volontaires de tous les pays, selon les estimations des historiens, à s'être rallié aux forces du Troisième Reich. Ce roman s'inspire, entre autres, des notes qu'il a laissées à ses enfants.