Au nom de la volupté je chante
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- Nombre de pages43
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.094 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN979-10-983408-0-2
- EAN9791098340802
- Date de parution01/03/2026
- ÉditeurRafael éditions
- TraducteurSimona Ferrante
- PhotographeMadalina Munteanu
Résumé
Dans Au nom de la volupté je chante, le poète roumain Lauren ? iu-Ciprian Tudor propose une poésie ample et méditative où l'amour, la mémoire et la sensualité cherchent à préserver un accord fragile avec le monde. A travers vingt poèmes traduits du roumain par Simona Ferrante et accompagnés des photographies de Madalina Munteanu, le livre explore différentes formes du sentiment amoureux. L'amour y apparaît à la fois comme désir, contemplation et expérience intérieure.
Débarrassé de toute brutalité, il devient regard, attente, lenteur, une manière d'habiter le temps et la présence de l'autre. Dans ces pages, les corps féminins se transforment en paysages - deltas, jardins, mers, saisons - tandis que la musique, notamment celle de Bach, traverse le recueil comme une structure invisible, un modèle d'équilibre entre rigueur et émotion. Entre poésie, image et musique, le livre compose un espace sensible où le quotidien - un café du matin, la pluie, la mer Egée, une femme sortant du bain - devient un lieu d'accord provisoire entre le désir et le monde.
La nostalgie qui traverse ces poèmes n'est jamais sentimentale : elle est une manière active de préserver la beauté et de construire un espace intérieur où la mémoire peut encore habiter. Au nom de la volupté je chante est ainsi une méditation poétique sur la fragilité du bonheur et sur l'urgence douce d'aimer, de regarder et d'écrire maintenant.
Débarrassé de toute brutalité, il devient regard, attente, lenteur, une manière d'habiter le temps et la présence de l'autre. Dans ces pages, les corps féminins se transforment en paysages - deltas, jardins, mers, saisons - tandis que la musique, notamment celle de Bach, traverse le recueil comme une structure invisible, un modèle d'équilibre entre rigueur et émotion. Entre poésie, image et musique, le livre compose un espace sensible où le quotidien - un café du matin, la pluie, la mer Egée, une femme sortant du bain - devient un lieu d'accord provisoire entre le désir et le monde.
La nostalgie qui traverse ces poèmes n'est jamais sentimentale : elle est une manière active de préserver la beauté et de construire un espace intérieur où la mémoire peut encore habiter. Au nom de la volupté je chante est ainsi une méditation poétique sur la fragilité du bonheur et sur l'urgence douce d'aimer, de regarder et d'écrire maintenant.
L'éditeur en parle
La poésie se déploie comme une respiration ample, un espace où la volupté, la mémoire et la douceur cherchent à préserver un accord fragile avec le monde. L’amour est partout, mais débarrassé de toute brutalité. Il est regard, attente, lenteur, désir qui sait déjà qu’il va perdre. Les corps féminins sont des paysages : deltas, jardins, mers, saisons. Le violoncelle intervient comme respiration profonde, voix grave qui soutient la mélodie sans la briser.
L’érotisme, discret et assumé, s’inscrit dans une tradition lyrique consciente d’elle-même, héritière de Pétrarque autant que de l’orphisme moderne. La musique – Bach surtout – irrigue le livre comme une colonne invisible. Elle offre un modèle : rigueur et émotion, structure et abandon. La poésie aspire à cette justesse, à cette façon de tenir ensemble la sensualité et la prière, le quotidien et l’absolu.
Le café du matin, la pluie, la mer Egée, une femme sortant du bain deviennent des lieux d’accord provisoire entre le monde et le désir. La nostalgie n’est jamais sentimentale. Elle est active, presque laborieuse. Se souvenir, ici, c’est bâtir un espace intérieur où l’on peut habiter sans se dissoudre. Le poète avance en sachant que le bonheur est toujours menacé, mais aussi que la beauté ne supporte pas d’être ajournée.
D’où cette urgence douce : aimer maintenant, regarder maintenant, écrire maintenant. Le poème n’est plus seulement chant ; il est geste de sauvegarde. Il affirme, contre le bruit du monde et la fatigue des corps, qu’il existe une volupté à la vie dont on ne peut se défaire – et que la poésie, quand elle accepte sa fragilité, peut encore en être l’un des plus justes témoignages. Simona Ferrante, traductrice.
L’érotisme, discret et assumé, s’inscrit dans une tradition lyrique consciente d’elle-même, héritière de Pétrarque autant que de l’orphisme moderne. La musique – Bach surtout – irrigue le livre comme une colonne invisible. Elle offre un modèle : rigueur et émotion, structure et abandon. La poésie aspire à cette justesse, à cette façon de tenir ensemble la sensualité et la prière, le quotidien et l’absolu.
Le café du matin, la pluie, la mer Egée, une femme sortant du bain deviennent des lieux d’accord provisoire entre le monde et le désir. La nostalgie n’est jamais sentimentale. Elle est active, presque laborieuse. Se souvenir, ici, c’est bâtir un espace intérieur où l’on peut habiter sans se dissoudre. Le poète avance en sachant que le bonheur est toujours menacé, mais aussi que la beauté ne supporte pas d’être ajournée.
D’où cette urgence douce : aimer maintenant, regarder maintenant, écrire maintenant. Le poème n’est plus seulement chant ; il est geste de sauvegarde. Il affirme, contre le bruit du monde et la fatigue des corps, qu’il existe une volupté à la vie dont on ne peut se défaire – et que la poésie, quand elle accepte sa fragilité, peut encore en être l’un des plus justes témoignages. Simona Ferrante, traductrice.


