Judith Lussier est auteure, journaliste, chroniqueuse et animatrice. Titulaire d'un baccalauréat en communication et sciences politiques de l'Université de Montréal, elle a aussi effectué une scolarité de maîtrise en sociologie à l'UQAM. Elle s'intéresse aux enjeux de société, notamment au féminisme et aux droits des minorités sexuelles et de genre, qu'elle aborde entre autres dans ses chroniques d'opinion au journal Métro.
On lui doit les essais Sacré dépanneur ! (Héliotrope), Petit manuel du travail autonome (La Presse), L'aide à la procréation au Québec (VLB éditeur) et On peut plus rien dire (Cardinal). Elle collabore à l'émission ALT (Actualité légèrement tordue) à VRAK et, à Télé-Québec, elle coanime On se fera pas d'amis ainsi que la série de capsules Les Brutes. Donald Royer : Professeur de kinésiologie à l'Université de Sherbrooke, c'est d'abord à titre d'entraîneur de basketball que Donald Royer a été amené à travailler avec des athlètes en fauteuil roulant.
Il a notamment joué ce rôle auprès de l'équipe canadienne féminine senior de basketball en fauteuil roulant, de 1977 à 1979, et a été entraîneur-chef de l'équipe masculine médaillée d'argent aux Championnats du monde, en 1986, à Melbourne. En plus de participer aux Olympiques de Los Angeles (1984), Séoul (1988) et Barcelone (1992) à titre d'entraîneur et de responsable de l'équipe canadienne aux épreuves de démonstration en fauteuil roulant, il a fait partie de la délégation canadienne lors de neuf Jeux paralympiques d'été, de 1976 à 2008, des Championnats du monde d'athlétisme, des Jeux du Commonwealth et des Jeux de la Francophonie.
Tout au long de sa carrière, il a oeuvré à développer le sport adapté au sein de grandes associations nationales et internationales : l'Association canadienne des sports en fauteuil roulant, Basketball en fauteuil roulant Canada, la Fédération internationale des sports en fauteuil roulant, le Comité international paralympique (CIP). En 1983, il a fait partie des fondateurs de l'Association québécoise des sports en fauteuil roulant, devenue Parasports Québec en 2012, et il a présidé cette association pendant plus de 30 ans.
En 2001, Donald Royer a reçu l'Ordre du Comité international paralympique, la plus haute distinction dans le parasport. En 2018, Parasports Québec l'a intronisé à son Temple de la renommée.
On lui doit les essais Sacré dépanneur ! (Héliotrope), Petit manuel du travail autonome (La Presse), L'aide à la procréation au Québec (VLB éditeur) et On peut plus rien dire (Cardinal). Elle collabore à l'émission ALT (Actualité légèrement tordue) à VRAK et, à Télé-Québec, elle coanime On se fera pas d'amis ainsi que la série de capsules Les Brutes. Donald Royer : Professeur de kinésiologie à l'Université de Sherbrooke, c'est d'abord à titre d'entraîneur de basketball que Donald Royer a été amené à travailler avec des athlètes en fauteuil roulant.
Il a notamment joué ce rôle auprès de l'équipe canadienne féminine senior de basketball en fauteuil roulant, de 1977 à 1979, et a été entraîneur-chef de l'équipe masculine médaillée d'argent aux Championnats du monde, en 1986, à Melbourne. En plus de participer aux Olympiques de Los Angeles (1984), Séoul (1988) et Barcelone (1992) à titre d'entraîneur et de responsable de l'équipe canadienne aux épreuves de démonstration en fauteuil roulant, il a fait partie de la délégation canadienne lors de neuf Jeux paralympiques d'été, de 1976 à 2008, des Championnats du monde d'athlétisme, des Jeux du Commonwealth et des Jeux de la Francophonie.
Tout au long de sa carrière, il a oeuvré à développer le sport adapté au sein de grandes associations nationales et internationales : l'Association canadienne des sports en fauteuil roulant, Basketball en fauteuil roulant Canada, la Fédération internationale des sports en fauteuil roulant, le Comité international paralympique (CIP). En 1983, il a fait partie des fondateurs de l'Association québécoise des sports en fauteuil roulant, devenue Parasports Québec en 2012, et il a présidé cette association pendant plus de 30 ans.
En 2001, Donald Royer a reçu l'Ordre du Comité international paralympique, la plus haute distinction dans le parasport. En 2018, Parasports Québec l'a intronisé à son Temple de la renommée.



