Attaquer le droit pénal par la philosophie. Le cas Joseph Rey
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- Nombre de pages222
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.305 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN979-10-90293-25-0
- EAN9791090293250
- Date de parution08/11/2016
- ÉditeurCampus ouvert
- PréfacierJérôme Ferrand
Résumé
L'homme est-il responsable de ses actes ? Peut-il véritablement mériter une punition ou une récompense ? La société dispose-t-elle du droit de le punir ?Les réponses à ces questions sont aujourd'hui si largement consensuelles qu'on en oublierait presque qu'il fut un temps où elles faisaient l'objet de disputes d'une rare intensité. Au rang des auteurs qui osaient encore les aborder à bras le corps, Joseph Rey (1779-1855) porte l'étendard d'une philosophie avant-gardiste qui congédie la rétribution pour entrevoir les premières lueurs de l'abolition.
Cet ouvrage cherche à restituer dans sa complexité la pensée pénale d'un juriste matérialiste héritier des Lumières radicales qui, tout en admettant provisoirement l'existence d'un droit de punir au profit de la société, entend toutefois montrer ses limites et son incapacité à assurer efficacement la protection de la société. Attaquant le droit pénal en mobilisant la philosophie, Joseph Rey propose ainsi de nouvelles pistes pour penser la politique criminelle.
La redécouverte de ce juriste philosophe n'intéressera pas seulement les lecteurs nostalgiques d'un temps où la controverse stimulait les esprits ; elle constitue une excellente entrée en matière pour celles et ceux qui voudraient s'engager sur la voie d'une révolution humaniste de nos institutions répressives.
Cet ouvrage cherche à restituer dans sa complexité la pensée pénale d'un juriste matérialiste héritier des Lumières radicales qui, tout en admettant provisoirement l'existence d'un droit de punir au profit de la société, entend toutefois montrer ses limites et son incapacité à assurer efficacement la protection de la société. Attaquant le droit pénal en mobilisant la philosophie, Joseph Rey propose ainsi de nouvelles pistes pour penser la politique criminelle.
La redécouverte de ce juriste philosophe n'intéressera pas seulement les lecteurs nostalgiques d'un temps où la controverse stimulait les esprits ; elle constitue une excellente entrée en matière pour celles et ceux qui voudraient s'engager sur la voie d'une révolution humaniste de nos institutions répressives.
L'homme est-il responsable de ses actes ? Peut-il véritablement mériter une punition ou une récompense ? La société dispose-t-elle du droit de le punir ?Les réponses à ces questions sont aujourd'hui si largement consensuelles qu'on en oublierait presque qu'il fut un temps où elles faisaient l'objet de disputes d'une rare intensité. Au rang des auteurs qui osaient encore les aborder à bras le corps, Joseph Rey (1779-1855) porte l'étendard d'une philosophie avant-gardiste qui congédie la rétribution pour entrevoir les premières lueurs de l'abolition.
Cet ouvrage cherche à restituer dans sa complexité la pensée pénale d'un juriste matérialiste héritier des Lumières radicales qui, tout en admettant provisoirement l'existence d'un droit de punir au profit de la société, entend toutefois montrer ses limites et son incapacité à assurer efficacement la protection de la société. Attaquant le droit pénal en mobilisant la philosophie, Joseph Rey propose ainsi de nouvelles pistes pour penser la politique criminelle.
La redécouverte de ce juriste philosophe n'intéressera pas seulement les lecteurs nostalgiques d'un temps où la controverse stimulait les esprits ; elle constitue une excellente entrée en matière pour celles et ceux qui voudraient s'engager sur la voie d'une révolution humaniste de nos institutions répressives.
Cet ouvrage cherche à restituer dans sa complexité la pensée pénale d'un juriste matérialiste héritier des Lumières radicales qui, tout en admettant provisoirement l'existence d'un droit de punir au profit de la société, entend toutefois montrer ses limites et son incapacité à assurer efficacement la protection de la société. Attaquant le droit pénal en mobilisant la philosophie, Joseph Rey propose ainsi de nouvelles pistes pour penser la politique criminelle.
La redécouverte de ce juriste philosophe n'intéressera pas seulement les lecteurs nostalgiques d'un temps où la controverse stimulait les esprits ; elle constitue une excellente entrée en matière pour celles et ceux qui voudraient s'engager sur la voie d'une révolution humaniste de nos institutions répressives.