Annick Cojean donne à G. Halimi l'occasion de retracer simplement sa vie de combat pour la liberté.
Née en Tunisie d'une mère séfarade et d'un père berbère, elle luttera toute sa vie contre l'oppression, que cela soit celle née de la colonisation puis et ce fut son combat incessant, celle des femmes dans la société patriarcale.
Un témoignage profondément humaniste qui, malheureusement, est devenu un testament à l'égard de toutes celles et ceux qui œuvrent pour une société plus équitable.
Une phrase m'a notamment conduit à m'interroger :"Il est un langage que tiennent les hommes et que les femmes ne devraient jamais laisser passer."
Annick Cojean donne à G. Halimi l'occasion de retracer simplement sa vie de combat pour la liberté.
Née en Tunisie d'une mère séfarade et d'un père berbère, elle luttera toute sa vie contre l'oppression, que cela soit celle née de la colonisation puis et ce fut son combat incessant, celle des femmes dans la société patriarcale.
Un témoignage profondément humaniste qui, malheureusement, est devenu un testament à l'égard de toutes celles et ceux qui œuvrent pour une société plus équitable.
Une phrase m'a notamment conduit à m'interroger :"Il est un langage que tiennent les hommes et que les femmes ne devraient jamais laisser passer."