Bernard Sichère (1944-2019) a enseigné la philosophie. Auteur de plusieurs romans, récits et essais sur Merleau-Ponty et Lacan, il a proposé une nouvelle traduction reconnue de la Métaphysique d'Aristote (Pocket, 2007-2010).
Aristote. Au soleil de l'être
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages192
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.122 kg
- Dimensions10,9 cm × 17,8 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-271-15807-9
- EAN9782271158079
- Date de parution09/10/2025
- CollectionBiblis
- ÉditeurCNRS
Résumé
Aristote au soleil de l'être "Cet essai qu'on n'ose dire éblouissant, mais qui est de fait l'un des plus lumineux, des plus ardents textes philosophiques qu'il soit donné de lire en ce moment en France, trouve dans cette approche toujours recommencée de la plénitude bien davantage qu'un sujet de méditation : sa couleur, sa texture, son élan". Florent Georgesco, Le Monde. Redécouvrir la Métaphysique d'Aristote en prêtant l'oreille à la manière dont elle parle en grec, telle est l'opportunité offerte par ce livre.
Cela veut d'abord dire oublier ce qui nous a été transmis si longtemps dans le latin de la scolastique médiévale. C'est se donner la chance de rencontrer une pensée à même la langue. On comprend alors que le mot eudaimônia, qui est le couronnement de l'éthique grecque, ne peut s'entendre grâce à notre mot "bonheur", décidément trop court. Si les fameuses "catégories" d'Aristote sont dépendantes des structures du grec, ce n'est pas une limite : c'est une chance dont Aristote se saisit pour avancer dans la pensée de l'être.
Cela veut d'abord dire oublier ce qui nous a été transmis si longtemps dans le latin de la scolastique médiévale. C'est se donner la chance de rencontrer une pensée à même la langue. On comprend alors que le mot eudaimônia, qui est le couronnement de l'éthique grecque, ne peut s'entendre grâce à notre mot "bonheur", décidément trop court. Si les fameuses "catégories" d'Aristote sont dépendantes des structures du grec, ce n'est pas une limite : c'est une chance dont Aristote se saisit pour avancer dans la pensée de l'être.














