Christophe Bellon est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université catholique de Lille. Il est l'auteur de nombreux travaux sur l'histoire politique et parlementaire du religieux dont La République apaisée ; Aristide Briand et les leçons politiques de la laïcité (Cerf, 2015, réédition en 2016). Lauréat du prix de thèse de l'Assemblée nationale, il est membre correspondant du Centre d'histoire de Sciences Po Paris.
Aristide Briand. Parler pour agir
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- Nombre de pages382
- PrésentationBroché
- Poids0.58 kg
- Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 3,1 cm
- ISBN978-2-271-08952-6
- EAN9782271089526
- Date de parution03/03/2016
- ÉditeurCNRS
Résumé
Aristide Briand (1862-1932) a tout connu de la vie politique. Il dirige onze fois le gouvernement de la France. Et à vingt-cinq reprises, il en est l'un des ministres, à des postes les plus divers : Instruction publique, Beaux-arts, Culte, Justice, Intérieur, Affaires étrangères. Un art de gouverner qui en fait un orfèvre des majorités parlementaires. C'est ainsi que, de tempérament libéral, il sépare les Eglises et l'Etat en 1905, puis les réconcilie en 1921.
Président du Conseil le plus durable lors du premier conflit mondial, il dirige le gouvernement de guerre pendant dix-huit mois, de Verdun à Salonique. Parce qu'il a fait la guerre, il choisit de " gagner la paix ". Avec les années 1920, il incarne la réconciliation de l'Europe, en homme dont " la liberté guidait les pas ". Il donne vie à la première forme d'Union européenne. Robert Schuman et Jean Monnet sauront s'en souvenir, vingt ans plus tard.
Père de la laïcité moderne, chef de guerre, pacificateur de l'Europe naissante : trois clefs de la compréhension du personnage, autant de questions auxquelles nos sociétés contemporaines se trouvent aujourd'hui confrontées. Une biographie captivante pour comprendre celui qui incarna le " Parlement de l'éloquence ".
Président du Conseil le plus durable lors du premier conflit mondial, il dirige le gouvernement de guerre pendant dix-huit mois, de Verdun à Salonique. Parce qu'il a fait la guerre, il choisit de " gagner la paix ". Avec les années 1920, il incarne la réconciliation de l'Europe, en homme dont " la liberté guidait les pas ". Il donne vie à la première forme d'Union européenne. Robert Schuman et Jean Monnet sauront s'en souvenir, vingt ans plus tard.
Père de la laïcité moderne, chef de guerre, pacificateur de l'Europe naissante : trois clefs de la compréhension du personnage, autant de questions auxquelles nos sociétés contemporaines se trouvent aujourd'hui confrontées. Une biographie captivante pour comprendre celui qui incarna le " Parlement de l'éloquence ".









