Nicolas Escach : Docteur et agrégé de géographie, diplômé de l'Ecole normale supérieure de Lyon, Nicolas Escach est maitre de conférences et directeur du Campus des Transitions de Sciences Po Rennes à Caen. Spécialiste de l'espace baltique, il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages consacrés aux villes riveraines et à leurs habitants et se rend régulièrement surplace, dans le cadre de missions de recherche ou en tant qu'expert auprès des collectivités.
Il a notamment enseigné à Lyon, Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Oslo, Riga ou Nuuk. Il collabore régulièrement, en lien avec ses thématiques de recherche, avec la presse écrite (Libération, Le Monde diplomatique) ou la radio (France Culture) à l'occasion d'interventions et de chroniques. Il est le cofondateur du mouvement de l'Ecologie culturelle avec le pianiste Patrick Scheyder et le prospectiviste Pierre Gilbert.
Camille Escudé est docteure en relations internationales et professeure agrégée de géographie. Sa thèse, consacrée à la coopération politique et l'intégration régionale en Arctique (1996-2019)a obtenu le premier prix de l'Institut des hautes études de défense nationale en 2021. Ses travaux portent sur la géopolitique des régions arctiques et elle s'intéresse en particulier de manière critique aux questions de représentation politique et de définition des limites de la région.
Dans le cadre de ses recherches, elle a effectué des séjours de recherche à l'université de l'Arctique de Tromso (Norvège), ainsi qu'à l'université Laval (Canada) et au Nunavut. Rattachée au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po et au Centre québécois d'études géopolitiques, elle enseigne à Sciences Po et à l'université Paris 1. Benoit Goffin : Diplômé de l'Ecole normale supérieure Ulm et de Paris s Panthéon-Sorbonne en géographie et géopolitique, Benoit Goffin a effectué de nombreux voyages et vécu à l'étranger, notamment en Haïti en 2010 (Ecole/Unesco), aux Pays-Bas, occupant alors le poste de directeur adjoint de l'Institut français de Groningue, et en Allemagne.
Après avoir travaillé à la Direction aux relations européennes et internationales et à la coopération (DREIC) au ministère de l'Education nationale et à la Délégation académique aux relations européennes et internationales à la coopération (DAREIC) de l'académie de Créteil, il a été chef de cabinet auprès de la présidence de l'université Paris 8. Il est l'auteur du Dictionnaire insolite des frontières (Cosmopole, 2023).
Alexis Alamel est maître de conférences en géographie, il enseigne au Campus des Transitions de Sciences Po Rennes à Caen. Après des années d'études aux Pays-Bas et en Suède qui auront influencé ses méthodes pédagogiques, il obtient sa thèse à l'université de Loughborough (Royaume-Uni) en 2015. Les différents postes de chercheur et enseignant-chercheur qu'il occupe le mèneront au Luxembourg, à Dunkerque et à Lille, avant d'arriver dans le Calvados.
Spécialiste du logement, des populations étudiantes et de l'énergie, il compte explorer de nouveaux terrains de recherche scandinaves sur ces sujets. Ria Bailleul est anthropologue et effectue sa thèse de doctorat au sein du Laboratoire d'ethnologie et sociologie comparative (LESC) et auprès du musée du quai Branly. Elle travaille sur les enjeux politiques nationaux attachés au développement de l'industrie minière au Groenland, et les reconfigurations locales que cela engendre.
Elle étudie particulièrement l'articulation des pratiques écologiques et industrielles de Narsaq et Qgssiarsuk à travers l'établissement du projet minier de Kuannerauit.
Il a notamment enseigné à Lyon, Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Oslo, Riga ou Nuuk. Il collabore régulièrement, en lien avec ses thématiques de recherche, avec la presse écrite (Libération, Le Monde diplomatique) ou la radio (France Culture) à l'occasion d'interventions et de chroniques. Il est le cofondateur du mouvement de l'Ecologie culturelle avec le pianiste Patrick Scheyder et le prospectiviste Pierre Gilbert.
Camille Escudé est docteure en relations internationales et professeure agrégée de géographie. Sa thèse, consacrée à la coopération politique et l'intégration régionale en Arctique (1996-2019)a obtenu le premier prix de l'Institut des hautes études de défense nationale en 2021. Ses travaux portent sur la géopolitique des régions arctiques et elle s'intéresse en particulier de manière critique aux questions de représentation politique et de définition des limites de la région.
Dans le cadre de ses recherches, elle a effectué des séjours de recherche à l'université de l'Arctique de Tromso (Norvège), ainsi qu'à l'université Laval (Canada) et au Nunavut. Rattachée au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po et au Centre québécois d'études géopolitiques, elle enseigne à Sciences Po et à l'université Paris 1. Benoit Goffin : Diplômé de l'Ecole normale supérieure Ulm et de Paris s Panthéon-Sorbonne en géographie et géopolitique, Benoit Goffin a effectué de nombreux voyages et vécu à l'étranger, notamment en Haïti en 2010 (Ecole/Unesco), aux Pays-Bas, occupant alors le poste de directeur adjoint de l'Institut français de Groningue, et en Allemagne.
Après avoir travaillé à la Direction aux relations européennes et internationales et à la coopération (DREIC) au ministère de l'Education nationale et à la Délégation académique aux relations européennes et internationales à la coopération (DAREIC) de l'académie de Créteil, il a été chef de cabinet auprès de la présidence de l'université Paris 8. Il est l'auteur du Dictionnaire insolite des frontières (Cosmopole, 2023).
Alexis Alamel est maître de conférences en géographie, il enseigne au Campus des Transitions de Sciences Po Rennes à Caen. Après des années d'études aux Pays-Bas et en Suède qui auront influencé ses méthodes pédagogiques, il obtient sa thèse à l'université de Loughborough (Royaume-Uni) en 2015. Les différents postes de chercheur et enseignant-chercheur qu'il occupe le mèneront au Luxembourg, à Dunkerque et à Lille, avant d'arriver dans le Calvados.
Spécialiste du logement, des populations étudiantes et de l'énergie, il compte explorer de nouveaux terrains de recherche scandinaves sur ces sujets. Ria Bailleul est anthropologue et effectue sa thèse de doctorat au sein du Laboratoire d'ethnologie et sociologie comparative (LESC) et auprès du musée du quai Branly. Elle travaille sur les enjeux politiques nationaux attachés au développement de l'industrie minière au Groenland, et les reconfigurations locales que cela engendre.
Elle étudie particulièrement l'articulation des pratiques écologiques et industrielles de Narsaq et Qgssiarsuk à travers l'établissement du projet minier de Kuannerauit.









