Né en 1944 à Saint-Brieuc, Jean-Paul Le Bihan, professeur d'histoire-géographie à Quimper, pratique l'archéologie à titre bénévole depuis 1970. Il devient archéologue de cette ville en 1983, jusqu'en 2009. De 1990 à ce jour, il dirige le Centre de recherche archéologique du Finistère. Il consacre ses recherches à Quimper et, depuis 1988, à l'île d'Ouessant. Il dirige ainsi deux collections de synthèse : Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire et Archéologie d'une île à la pointe de l'Europe Ouessant, après avoir monté les expositions internationales dédiées Au temps des Celtes et à Rome face aux Barbares au Centre culturel de l'Abbaye de Daoulas.
Depuis 1996, il collabore avec des archéologues du sud de la Russie. Il se consacre désormais à la littérature ; les genres les plus variés retiennent sa plume. Le journal avec Un archéologue, en Russie au temps de Boris Eltsine, l'autobiographie, avec Cheveux d'ange et Le collégien, la poésie avec Océans, et Le sang séché des morts, de même que le récit de voyage avec Sur les quais de Soukhoum, murmures d'Abkhazie.
En collaboration avec des peintres contemporains, il conjugue poésie, archéologie et peinture non figurative (Empreintes, mémoire d'île, et ouvrages en préparation).
Depuis 1996, il collabore avec des archéologues du sud de la Russie. Il se consacre désormais à la littérature ; les genres les plus variés retiennent sa plume. Le journal avec Un archéologue, en Russie au temps de Boris Eltsine, l'autobiographie, avec Cheveux d'ange et Le collégien, la poésie avec Océans, et Le sang séché des morts, de même que le récit de voyage avec Sur les quais de Soukhoum, murmures d'Abkhazie.
En collaboration avec des peintres contemporains, il conjugue poésie, archéologie et peinture non figurative (Empreintes, mémoire d'île, et ouvrages en préparation).




