PETER MOSSKIN, né à Stockholm il y a une cinquantaine d'années, s'est fait connaître à la fois comme poète-chanteur-compositeur et comme romancier (une demi-douzaine de titres parus - parmi lesquels une étude sur la chanson selon Brasseras et Brel). Après la guerre est son premier roman traduit en français.
Apres La Guerre
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- Nombre de pages222
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.27 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
- ISBN2-85940-870-3
- EAN9782859408701
- Date de parution02/01/2003
- CollectionD'aujourd'hui. Etranger
- ÉditeurPhébus (Editions)
Résumé
Alain et Christophe, enfants de la guerre, ont vingt ans au début des années 60 : une époque où la France refuse de s'avouer qu'elle est une fois de plus en guerre (en Algérie). Alain, fils d'un vigneron du Mâconnais qui a fait de la résistance, poursuit des études à la fac pour oublier ce que son père attend de lui : qu'il devienne un " Homme " et prenne en charge à sa suite la propriété familiale. Christophe, mi-français, mi-suédois, a toujours eu du mal à faire cohabiter les deux mondes dont il est issu, et s'applique à traduire Jules Vallès en suédois. Les deux garçons se lient d'amitié et cherchent avec des bonheurs divers - plus de malheurs que de bonheurs. pour dire le vrai - à oublier la grisaille des jours auprès des jeunes filles... L'un et l'autre suivront bientôt des chemins qui ne sont pas ceux dont ils avaient rêvé...
Après la guerre vaut peut-être surtout pour sa tristesse " musicale ", par sa capacité à nous dévoiler, dans les grandes et les petites choses. le grain subtil qui fait la fuyante matière du temps. " Un beau et curieux livre qui nous vient du froid, note Philippe Bouquet, traducteur et fin connaisseur de la littérature suédoise. Un petit miracle d'empathie et de clairvoyance. Ajoutons qu'on éprouve un plaisir singulier à voir évoquer ainsi l'intimité de la France à travers le prisme d'un regard étranger. "
L'éditeur en parle
Alain et Christophe, enfants de la guerre, ont vingt ans au début des années 60 : une époque où la France refuse de s'avouer qu'elle est une fois de plus en guerre (en Algérie). Alain, fils d'un vigneron du Mâconnais qui a fait de la résistance, poursuit des études à la fac pour oublier ce que son père attend de lui : qu'il devienne un " Homme " et prenne en charge à sa suite la propriété familiale.
Christophe, mi-français, mi-suédois, a toujours eu du mal à faire cohabiter les deux mondes dont il est issu, et s'applique à traduire Jules Vallès en suédois. Les deux garçons se lient d'amitié et cherchent avec des bonheurs divers plus de malheurs que de bonheurs, pour dire le vrai à oublier la grisaille des jours auprès des jeunes filles... L'un et l'autre suivront bientôt des chemins qui ne sont pas ceux dont ils avaient rêvé...
Après la guerre vaut peut-être surtout pour sa tristesse " musicale ", par sa capacité à nous dévoiler, dans les grandes et les petites choses, le grain subtil qui fait la fuyante matière du temps. " Un beau et curieux livre qui nous vient du froid, note Philippe Bouquet, traducteur et fin connaisseur de la littérature suédoise. Un petit miracle d'empathie et de clairvoyance. Ajoutons qu'on éprouve un plaisir singulier à voir évoquer ainsi l'intimité de la France à travers le prisme d'un regard étranger.
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Christophe, mi-français, mi-suédois, a toujours eu du mal à faire cohabiter les deux mondes dont il est issu, et s'applique à traduire Jules Vallès en suédois. Les deux garçons se lient d'amitié et cherchent avec des bonheurs divers plus de malheurs que de bonheurs, pour dire le vrai à oublier la grisaille des jours auprès des jeunes filles... L'un et l'autre suivront bientôt des chemins qui ne sont pas ceux dont ils avaient rêvé...
Après la guerre vaut peut-être surtout pour sa tristesse " musicale ", par sa capacité à nous dévoiler, dans les grandes et les petites choses, le grain subtil qui fait la fuyante matière du temps. " Un beau et curieux livre qui nous vient du froid, note Philippe Bouquet, traducteur et fin connaisseur de la littérature suédoise. Un petit miracle d'empathie et de clairvoyance. Ajoutons qu'on éprouve un plaisir singulier à voir évoquer ainsi l'intimité de la France à travers le prisme d'un regard étranger.
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