Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, Daniel Petit est actuellement professeur de linguistique indo-européenne à l'Ecole Normale Supérieure de Paris et chargé de conférences de linguistique baltique à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, 4e section, Paris. Il est l'auteur, dans la même collection, d'un ouvrage sur le pronom réfléchi en grec ancien (Sue- en grec ancien, la famille du pronom réfléchi 1999) et a publié divers articles en linguistique grecque, baltique et indo-européenne.
Apophonie et catégories grammaticales dans les langues baltiques
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- Nombre de pages436
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.8 kg
- Dimensions24,0 cm × 16,0 cm × 2,6 cm
- ISBN90-429-1529-3
- EAN9789042915299
- Date de parution01/10/2004
- CollectionLinguistique
- ÉditeurPeeters Leuven
Résumé
Dans la grammaire comparée des langues indo-européennes, les langues baltiques (lituanien, letton, vieux prussien) occupent une position remarquable par l'archaïsme et la richesse de leurs données linguistiques. L'un des traits les plus notables de ces langues est l'existence d'apophonies, c'est-à-dire de variations vocaliques à fonction morphologique. L'objet du présent ouvrage est d'étudier le problème de l'apophonie en baltique à travers une approche jusqu'à présent peu explorée, celle du rapport de l'apophonie radicale et des catégories grammaticales.
Les différentes catégories concernées (personne, cas, nombre, genre, mode et temps) sont passées en revue et l'on tente de définir la place qu'y occupent les apophonies radicales. L'analyse conduit à observer dans quelles conditions les apophonies grammaticales de l'indo-européen ont survécu dans les langues baltiques et à travers quelles limites : limites liées au degré de grammaticalité, tendance au bithématisme apophonique, rejet des monosyllabes, etc.
Les différentes catégories concernées (personne, cas, nombre, genre, mode et temps) sont passées en revue et l'on tente de définir la place qu'y occupent les apophonies radicales. L'analyse conduit à observer dans quelles conditions les apophonies grammaticales de l'indo-européen ont survécu dans les langues baltiques et à travers quelles limites : limites liées au degré de grammaticalité, tendance au bithématisme apophonique, rejet des monosyllabes, etc.









