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Anthropophagie de la ville. Barbarie et esthétique de la destruction : la ville à l'épreuve d'une nouvelle géographie anthropophagique contemporaine

Par : Joseph Nasr
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  • Nombre de pages268
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.318 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-336-51337-9
  • EAN9782336513379
  • Date de parution12/02/2026
  • CollectionQuestions contemporaines
  • ÉditeurL'Harmattan
  • PréfacierChris Younès

Résumé

Exploration des différentes formes d'anthropophagie qui traversent et structurent les sociétés urbaines contemporaines, cet ouvrage révèle comment un phénomène naguère ritualisé et sacrificiel s'est transmué en une "? démesure autodestructrice ? ". A partir du paradigme anthropophage et des rituels archaïques d'incorporation, il déploie une analyse des mécanismes par lesquels l'espace urbain devient le théâtre d'"? une destruction esthétisée ? ", dans une société dite "? évoluée ? " qui ne cesse de se dévorer elle-même - ainsi que l'autre désiré - jusqu'à sa disparition.
A l'interface entre horreur et merveille, la ville, désirée et désirante, oscille entre le ? non-lieu et l'hyper-urbain, entre sacré et profane, archaïque et émergence d'une modernité hypertechnologique. Les métamorphoses observées révèlent une part obscure des sociétés humaines, où le cannibalisme culturel se manifeste comme "? un tournant esthétique ? ", dévoilant les strates affectives, symboliques et politiques qui sous-tendent la fabrique urbaine et son devenir, en résonance avec le récit Anthropocène.
Vers un tournant esthétique ?? Vers une éthique partagée de l'in-habiter ?? Vers de nouvelles manières d'habiter la terre ?? De "? la fabrique du monstrueux ? " à l'ouverture d'une "? barbarie positive ? ", cette réflexion conduit à une possible rupture ontologique ? : et si transformer la barbarie destructrice en une esthétique de la fragilité et de la disparition constituait la condition d'un nouveau rapport au monde - ou bien le présage d'un effacement irréversible ??