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Annee de gloire de la Russie 1812
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- Nombre de pages159
- PrésentationBroché
- Poids0.33 kg
- Dimensions15,5 cm × 23,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7178-6515-8
- EAN9782717865158
- Date de parution14/12/2012
- CollectionCampagnes & stratégies
- ÉditeurEconomica
Résumé
Historiens français et russes divergent sur la campagne de Russie. Les généraux du Tsar se sont-ils retirés volontairement pour attirer Napoléon au coeur de la Russie et l'anéantir ou ont-ils tout simplement craint d'affronter la Grande Armée, reculant l'échéance aux limites du possible, c'est-à-dire aux portes de Moscou ? Peut-on parler d'une victoire française à la Moskowa ou d'un succès russe à Borodino, étant entendu qu'il s'agit de la même bataille ? Qui a incendié Moscou ? Lors de la retraite "le général hiver" fut-il plus efficace que la "petite guerre" menée par les cosaques ? Peut-on parler de la Bérézina comme d'un désastre ? Après la défaite de 1812 la chute de Napoléon était-elle inévitable ? Le bicentenaire de 2012 a permis aux historiens français de s'exprimer ...
Place au point de vue russe avec le professeur Droban. [... ] L'historiographie française a été moins sensible que la russe au mythe de la guerre patriotique : le peuple se soulevant contre l'envahisseur. Sur ce sujet le professeur Droban apporte beaucoup de documents inédits. Et il a encore raison de noter que Napoléon ne sut pas préparer sa retraite. C'est l'une de ses faiblesses que l'on retrouvera à Leipzig un an plus tard.
[... ] Les conséquences de l'année 1812 ne se sont pas arrêtées à la défaite de Napoléon. C'est le mérite de ce beau livre que de le montrer" , extraits de la préface de Jean TULARD, de l'Institut
Place au point de vue russe avec le professeur Droban. [... ] L'historiographie française a été moins sensible que la russe au mythe de la guerre patriotique : le peuple se soulevant contre l'envahisseur. Sur ce sujet le professeur Droban apporte beaucoup de documents inédits. Et il a encore raison de noter que Napoléon ne sut pas préparer sa retraite. C'est l'une de ses faiblesses que l'on retrouvera à Leipzig un an plus tard.
[... ] Les conséquences de l'année 1812 ne se sont pas arrêtées à la défaite de Napoléon. C'est le mérite de ce beau livre que de le montrer" , extraits de la préface de Jean TULARD, de l'Institut

