André Gide et Paul Valéry - nouvelles recherches
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- Nombre de pages359
- PrésentationRelié
- Poids0.75 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 2,2 cm
- ISBN2-85203-863-3
- EAN9782852038639
- Date de parution03/05/2000
- ÉditeurCHAMPION
- PréfacierPierre Masson
Résumé
On trouvera dans ce volume la réunion d'études qui s'égrènent au long de trente années de recherches gidiennes de l'un des maîtres en la matière, auteur du Journal de Gide et les problèmes du moi (1895-1915), des Entretiens sur Paul Valéry, d'André Gide : Esthétique de la création littéraire, etc. ; fécondation d'une réflexion assidue et constante sur l'oeuvre de Gide par un vagabondage diversifié dans les allées de la modernité.
Dès le début de sa carrière gidienne, Daniel Moutote a prouvé sa capacité à mener à bien ses analyses, en procédant presque conjointement à deux lectures bien différentes, celle du Journal en relation avec l'élaboration de l'oeuvre, et celle de l'oeuvre comme réservoir d'images végétales. C'est-à-dire que, sans dogmatisme, adaptant l'outil à l'objet, il combine l'approche psycho-biographique, l'analyse intertextuelle et la critique thématique.
On peut ainsi lire les articles ici rassemblés, publiés ou inédits, dont l'auteur a négligé l'ordre chronologique comme pour mieux s'effacer au profit de sa quête, selon des ordres divers, en inventant soi-même ses fils d'Ariane. On a ainsi le domaine des influences, ou Nietzsche et Valéry côtoient Dostoïevski et Hesse ; celui des "hauts lieux" , Uzès et Montpellier révélant l'enracinement du tropisme méridional de Gide ; celui de l'élan créateur, qui rapproche le Journal de la création romanesque ; celui du "tournant" de 1918 qui rassemble l'Angleterre, Corydon et le roman, etc.
Aucun de ces domaines n'est défini de manière exclusive, et c'est souvent par son empiétement sur le domaine voisin qu'il s'avère le plus riche, comme par exemple l'influence de Dostoïevski, qu'on découvre agissante dans les oeuvres de jeunesse comme dans celles de la maturité.
Dès le début de sa carrière gidienne, Daniel Moutote a prouvé sa capacité à mener à bien ses analyses, en procédant presque conjointement à deux lectures bien différentes, celle du Journal en relation avec l'élaboration de l'oeuvre, et celle de l'oeuvre comme réservoir d'images végétales. C'est-à-dire que, sans dogmatisme, adaptant l'outil à l'objet, il combine l'approche psycho-biographique, l'analyse intertextuelle et la critique thématique.
On peut ainsi lire les articles ici rassemblés, publiés ou inédits, dont l'auteur a négligé l'ordre chronologique comme pour mieux s'effacer au profit de sa quête, selon des ordres divers, en inventant soi-même ses fils d'Ariane. On a ainsi le domaine des influences, ou Nietzsche et Valéry côtoient Dostoïevski et Hesse ; celui des "hauts lieux" , Uzès et Montpellier révélant l'enracinement du tropisme méridional de Gide ; celui de l'élan créateur, qui rapproche le Journal de la création romanesque ; celui du "tournant" de 1918 qui rassemble l'Angleterre, Corydon et le roman, etc.
Aucun de ces domaines n'est défini de manière exclusive, et c'est souvent par son empiétement sur le domaine voisin qu'il s'avère le plus riche, comme par exemple l'influence de Dostoïevski, qu'on découvre agissante dans les oeuvres de jeunesse comme dans celles de la maturité.

