OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Amoralité de la littérature, morales de l'écrivain. Actes du colloque international organisé par le Centre "Michel Baude - Littérature et spiritualité" de l'Université de Metz, les 26 et 27 mars 1998

Par : Jean-Michel Wittmann
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages271
  • FormatGrand Format
  • PrésentationRelié
  • Poids0.38 kg
  • Dimensions15,5 cm × 22,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN2-7453-0201-9
  • EAN9782745302014
  • Date de parution01/01/2000
  • CollectionChampion-varia
  • ÉditeurHonoré Champion

Résumé

L'amoralité de la littérature est souvent dénoncée par les institutions qui sont les dépositaires, sinon les garants des valeurs morales en usage dans une société donnée. Mais dans le même temps, à la fois parce que l'écriture comporte presque nécessairement une interrogation sur sa finalité et parce que l'écrivain énonce souvent et respecte toujours des règles qui en définissent la seule forme légitime à ses yeux, la création littéraire apparaît comme une activité proprement éthique.
Plus ou moins visible suivant les époques et suivant les écrivains, la quête d'un point d'équilibre entre ces deux principes, le refus de la morale et l'exigence éthique, parfois difficile à atteindre, apparaît comme une donnée importante de la création littéraire, aux XIXe et XXe siècles. Installés sur une sorte de fil du rasoir entre l'amoralité et l'exigence éthique, les écrivains modernes et contemporains semblent condamnés à rechercher un pôle d'équilibre, à l'intérieur même de l'oeuvre : ils sont par là même voués à définir et à justifier une pratique singulière de l'écriture, sinon une conception originale de la littérature.