Amilka Aime Pessoa

Par : Manuel Joseph
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  • Nombre de pages63
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.065 kg
  • Dimensions12,0 cm × 18,4 cm × 0,5 cm
  • ISBN2-86744-921-9
  • EAN9782867449215
  • Date de parution29/10/2002
  • ÉditeurP.O.L

Résumé

Amilka aime Pessoa. Il s'agit bien ici d'un récit qui s'évertue à ne pas s'agiter. 1. Idolâtrie de l'hétéronymie : peu de choses à en dire à l'heure où Brandt équivaut à Siemens qui équivaut à Hoechst qui possède Roussel-Uclaf (Fance/RU-486). 2. Banalité de la dépendance : nulle gloire à ti(t)rer de quelque «conduite addictive» que ce soit. Patauge en Weston ou Pataugas dans ton vomi, tu dépends. De ceux qui vendent (cf.
supra). 3. Prosopopée de la psychiatrie : psittacisme suffira. Et / ou ataxie. Les psys, des tétraplégiques de la conscience. 4. Farewell, ma lovely : le roman est noir, par essence ; quand le sens est unique. 5. Arrêtons de noyer le poisson. Ce texte a été écrit sous la pulsion de l'ennui provoqué par un sevrage brutal quand (encore) les membres suivent : il est ici (encore) entendu la main droite.
6. Immunité de l'identité. La victime, Sophie, a coupé ses cils et, la coupable, a aéré la poiscaille. L'information ne se dilue pas, elle délite.
Manuel joseph, sur les pas de Jim Thompson (The Alcoholics [Les Alcooliques], 1953) et Dashiell Hammett (Red Harvest [La Moisson rouge], 1927) : la critique a unanimement reconnu en Moulène, son flic amer et tordu - accompagné du Touitou, dit " Casse-Noisettes " sans le /s/ pour les amateurs de ballet casse-burnes - les dignes successeurs de Fossoyeur Jones et Ed Cercueil.