Antoine de Vial, poète, romancier, a publié, chez Orizons, Debout près de la mer, en 2009, que la prestigieuse revue Europe a comparé, par le style et le souffle, au meilleur John Cowper Powys. Il a donné ensuite une traduction d'Emily Dickinson, Menus abîmes, 202, à laquelle il avait consacré plusieurs années de travail, et Obéir à Gravinis la même saison. En 2013, outre Americadire, nous publions une traduction du Tao Te King, dans notre collection "Cardinales".
Americadire. Ou l'Amérique au risque du français
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- Nombre de pages228
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.35 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-336-29818-4
- EAN9782336298184
- Date de parution01/12/2013
- CollectionLittératures
- ÉditeurOrizons
Résumé
La voix des Amérindiens résonne ici la première, avant celle des galaxies urbaines ou celle des petites villes, avant les cris des rodéos de l'Ouest ou les avis donnés par les gens du désert, plus loquaces que les ranchers du Nebraska. Solitude, tendresse, détresse, amours (divines ou humaines), surgissent souvent dans ce livre sur le mode du dialogue ou de l'interrogation. Ce texte ressemble à une console d'orgue d'où l'on peut choisir ses jeux pour qu'une forme repose le lecteur de la précédente : l'on passe, avec bonheur, des plis et des replis de proses, au cristal de menus poèmes, aux flashes des graffitis, vrais éclairs d'un été américain.
Ce parcours initiatique des Etats-Unis, en douze chapitres, constitue une anthologie secrète, un "journal" de poète aux bottes de sept lieues. Ce texte réclame d'être dit : son titre Americadire en contient la promesse. C'est un poème de gosier : l'Amérique... au risque du français.
Ce parcours initiatique des Etats-Unis, en douze chapitres, constitue une anthologie secrète, un "journal" de poète aux bottes de sept lieues. Ce texte réclame d'être dit : son titre Americadire en contient la promesse. C'est un poème de gosier : l'Amérique... au risque du français.







