Les ouvrages de Florence de Baudus, romans comme récits
historiques, portent tous l'empreinte de sa passion pour les
noeuds familiaux. Son ancêtre, Hugues de Baudus, guillotiné
en 1794 et enterré au cimetière de Picpus, lui a inspiré Le Lien
du sang. Dans Le Sang du Prince, elle retrace le destin
tragique du duc d'Enghien. Avec Le Jardin de l'Infante,
Florence de Baudus évoque la forte personnalité de sainte
Marie Eugénie Milleret de Brou, fondatrice de la
Congrégation de l'Assomption.
Amable de Baudus. Des services secrets de Talleyrand à la direction de la Censure sous Louis XVIII
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- Nombre de pages374
- PrésentationBroché
- Poids0.59 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-901952-88-6
- EAN9782901952886
- Date de parution01/01/2012
- CollectionKronos
- ÉditeurSPM-Lettrage
Résumé
Comme tant d'hommes de sa génération, Amable de Baudus,
dont les pères depuis des siècles tissaient une chaîne
respectable de magistrats à Cahors, se retrouve émigré au
coeur de l'Europe, où il fonde Le Spectateur du Nord, journal
apprécié par les hommes les plus influents, dont
Chateaubriand, et surtout Talleyrand qui l'attache à son
ministère. Viennent les années napolitaines pendant lesquelles,
à la demande de son compatriote Murat, il prend en main
l'éducation du jeune prince Achille.
Sous la Restauration, Amable dirige le bureau de censure. Ce travail ingrat, qu'il détestait, a empoisonné les dernières années de sa vie. Il ne l'a accompli que par son sens du devoir et l'affection profonde qui le liait à Richelieu. Un monceau de documents familiaux forme la matière première de ce livre, des milliers de lettres signées de personnages inconnus ou illustres. Ces documents sont complétés par la correspondance abondante d'Amable aux Archives des Affaires étrangères.
Dans ces années agitées où les noeuds de fidélité se faisaient et se défaisaient sans cesse, Amable n'a pas perdu le cap. Cette existence qu'il n'aurait jamais imaginée vivre ne l'a pas empêché de devenir ce qu'il était appelé à être : un homme d'honneur, un chef de famille, un chrétien. A son contact, l'auteur a acquis la certitude que l'héritage Baudus n'était pas de l'avoir mais de l'être, et que c'était important de l'écrire.
Sous la Restauration, Amable dirige le bureau de censure. Ce travail ingrat, qu'il détestait, a empoisonné les dernières années de sa vie. Il ne l'a accompli que par son sens du devoir et l'affection profonde qui le liait à Richelieu. Un monceau de documents familiaux forme la matière première de ce livre, des milliers de lettres signées de personnages inconnus ou illustres. Ces documents sont complétés par la correspondance abondante d'Amable aux Archives des Affaires étrangères.
Dans ces années agitées où les noeuds de fidélité se faisaient et se défaisaient sans cesse, Amable n'a pas perdu le cap. Cette existence qu'il n'aurait jamais imaginée vivre ne l'a pas empêché de devenir ce qu'il était appelé à être : un homme d'honneur, un chef de famille, un chrétien. A son contact, l'auteur a acquis la certitude que l'héritage Baudus n'était pas de l'avoir mais de l'être, et que c'était important de l'écrire.














