Colonel en retraite, Jean-Pierre Cômes a servi dans l'armée
pendant 37 années. Né en 1933, il est âgé de trois mois lorsque
ses parents l'emmènent en Algérie où il passe la majeure partie
de son enfance et de sa jeunesse pour lui dire adieu le 4 juillet
1962, alors que les Algériens fêtent leur indépendance.
Algérie, souvenirs d'ombre et de lumière. De la guerre d'indépendance à l'exode des pieds-noirs en 1962
Par :Formats :
- Nombre de pages268
- PrésentationBroché
- Poids0.45 kg
- Dimensions15,6 cm × 23,9 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-296-56970-6
- EAN9782296569706
- Date de parution01/03/2012
- CollectionMémoires du XXe siècle
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierJean-Charles Jauffret
Résumé
Durant quatre années, Jean-Pierre Cômes a pris part à la
guerre d'Algérie dans deux régiments parachutistes, mais
aussi, durant quinze mois, au DOP de Sétif, l'un de ces
organismes ayant pour mission d'obtenir des renseignements
par tous les moyens, torture et exécutions sommaires. Là, il a
pris le risque de refuser d'obéir et de participer à des actes qu'il
considérait comme une faute non seulement morale, mais
aussi politique, refus pour lequel ses supérieurs ont tenté de le
faire éliminer.
Ainsi il a pu et su voir la situation évoluer pour aboutir à la Toussaint sanglante, puis tout au long de cette guerre, jusqu'au cessez-le-feu. Témoin privilégié, il a voulu apporter son témoignage alors qu'arrive le cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, témoignage à propos duquel le professeur Jean-Charles Jauffret, historien, directeur de master à l'Institut d'études politiques d'Aix-en- Provence, lui a écrit : "Je le considère comme l'un des plus forts (et atypiques) jamais consacrés à cette guerre.
Votre livre qui m'a beaucoup appris, notamment sur la nuit du 25 au 26 mars 1962, devrait être au programme de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr..."En effet, il apporte un éclairage particulièrement intéressant sur la fusillade de la rue d'Isly : Jean-Pierre Cômes avait passé la nuit précédente dans Alger, à la tête d'une compagnie du 3e RPIM a qui y avait été déployée dans la perspective de la manifestation prévue le 26 mars, à l'instigation de l'OAS, mais le commandement décida de le relever pour le remplacer en catastrophe par un bataillon de tirailleurs algériens, et ce fut le drame.
Ainsi il a pu et su voir la situation évoluer pour aboutir à la Toussaint sanglante, puis tout au long de cette guerre, jusqu'au cessez-le-feu. Témoin privilégié, il a voulu apporter son témoignage alors qu'arrive le cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, témoignage à propos duquel le professeur Jean-Charles Jauffret, historien, directeur de master à l'Institut d'études politiques d'Aix-en- Provence, lui a écrit : "Je le considère comme l'un des plus forts (et atypiques) jamais consacrés à cette guerre.
Votre livre qui m'a beaucoup appris, notamment sur la nuit du 25 au 26 mars 1962, devrait être au programme de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr..."En effet, il apporte un éclairage particulièrement intéressant sur la fusillade de la rue d'Isly : Jean-Pierre Cômes avait passé la nuit précédente dans Alger, à la tête d'une compagnie du 3e RPIM a qui y avait été déployée dans la perspective de la manifestation prévue le 26 mars, à l'instigation de l'OAS, mais le commandement décida de le relever pour le remplacer en catastrophe par un bataillon de tirailleurs algériens, et ce fut le drame.




