Préparé sous la direction de Dieudonné Gnammankou, chercheur en études slaves et africaines, auteur de Abraham Hanibal, l'aïeul noir de Pouchkine, cet ouvrage est le fruit d'une collaboration entre chercheurs et écrivains africains, américains, russes et français dont les réflexions explorent une dimension peu connue de la vie et de l'œuvre de Pouchkine.
Alexandre S. Pouchkine et le monde noir. Moâ Afrika, mon Afrique, my Africa
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- Nombre de pages287
- PrésentationBroché
- Poids0.495 kg
- Dimensions15,1 cm × 22,7 cm × 2,2 cm
- ISBN2-7087-0695-0
- EAN9782708706958
- Date de parution18/05/1999
- ÉditeurPresence Africaine
Résumé
Aurai-je un jour ma liberté ?
Il est temps, grand temps : je l'implore
Au bord de mer j'attends le vent ;
Je fais signe aux voiles marines.
Sous le suroît défiant les flots,
Quand prendrai-je mon libre essor
Au libre carrefour des mers ?
Il faut fuir les bords ennuyeux
D'un élément qui m'est hostile
Et sous le ciel de mon Afrique
Sous les houles du Midi
Regretter la sombre Russie
Où j'ai souffert, où j'ai aimé,
Où j'ai enseveli mon cœur
Alexandre Pouchkine, Eugène Onéguine.
Traduction d'André Meynieux.
Né à Moscou le 6 juin 1799 dans une famille de la noblesse russe, Alexandre Pouchkine était aussi l'arrière-petit-fils d'un Africain célèbre dans l'histoire militaire et technique russe, Abraham Petrovitch Hanibal (1696-1781). De fait, bien que Russe, Pouchkine avait une partie de ses racines en Afrique noire.
Les liens entre Pouchkine et le monde noir sont innombrables et leurs points de rencontre sont parfois inattendus... La revue Présence Africaine ne pouvait rester indifférente au Bicentenaire de la naissance du fondateur de la littérature russe moderne, qui aimait l'Afrique et la revendiquait comme sa seconde patrie.

