Au début des années 1980, alors qu'il était jeune photographe, Serge Jauvin a passé un long séjour chez les Innus d'Unamen Shipu (La Romaine) dans la famille d'Hélène et de William-Mathieu Mark. Il a reçu d'eux le témoignage exceptionnel de leur passage du nomadisme à la sédentarité et l'a documenté à travers son journal et ses photographies. Cela lui a permis d'illustrer à la fois la vie dans la communauté et celle sur le Nutshimit, le territoire ancestral.
Ce récit sur les derniers nomades de la Côte-Nord n'est pas le regard extérieur d'un étranger. Au contraire, il constitue un témoignage intime du savoir-être et du savoir-faire innu. Il est une empreinte indélébile qui témoignera aux générations futures de la contribution d'un peuple millénaire de l'Amérique septentrionale "qui vivait ainsi".
Au début des années 1980, alors qu'il était jeune photographe, Serge Jauvin a passé un long séjour chez les Innus d'Unamen Shipu (La Romaine) dans la famille d'Hélène et de William-Mathieu Mark. Il a reçu d'eux le témoignage exceptionnel de leur passage du nomadisme à la sédentarité et l'a documenté à travers son journal et ses photographies. Cela lui a permis d'illustrer à la fois la vie dans la communauté et celle sur le Nutshimit, le territoire ancestral.
Ce récit sur les derniers nomades de la Côte-Nord n'est pas le regard extérieur d'un étranger. Au contraire, il constitue un témoignage intime du savoir-être et du savoir-faire innu. Il est une empreinte indélébile qui témoignera aux générations futures de la contribution d'un peuple millénaire de l'Amérique septentrionale "qui vivait ainsi".