Né le 7 décembre 1912 à Anglemont (Vosges), Henri Thomas, traducteur de Jünger et de Stifter, a vécu dix ans à Londres comme employé de la B.B.C. et deux ans aux États-Unis où il donnait des cours de littérature à l'université Brandeis. En 1992, il a reçu le grand prix de la Société des Gens de Lettres pour l'ensemble de son oeuvre. Il est mort le 3 novembre 1993 à Paris.
OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Formats :
Définitivement indisponible
Cet article ne peut plus être commandé sur notre site (ouvrage épuisé ou plus commercialisé). Il se peut néanmoins que l'éditeur imprime une nouvelle édition de cet ouvrage à l'avenir. Nous vous invitons donc à revenir périodiquement sur notre site.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages112
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.124 kg
- Dimensions11,8 cm × 18,5 cm × 0,9 cm
- ISBN2-07-072301-1
- EAN9782070723010
- Date de parution01/05/1991
- CollectionBlanche
- ÉditeurGallimard
Résumé
"Le vert paradis des amours enfantines, vite oublié par l'enfant, hante plus tard l'homme jusqu'à la mort. J'ai voulu montrer, dans un cas bien particulier, ce que cette survivance d'un amour mystérieusement précoce, chez un adolescent arraché par les circonstances à son milieu natal, peut avoir de tragique. Il est vrai que cet adolescent est bien singulier (c'est moi). Que j'ai dû mêler à mon histoire quelques-unes des romances de Rimbaud qui m'ont sauvé à quinze ans, en m'ouvrant ma patrie cachée : le langage ; cela répondait à un espoir beaucoup plus profond que toutes les amours.
Telle la prairie A l'oubli livrée Grandie, et fleurie Je souhaite que cela puisse aider les enfants perdus dont je reçois quelques lettres, mes vrais lecteurs". Henri Thomas.
Telle la prairie A l'oubli livrée Grandie, et fleurie Je souhaite que cela puisse aider les enfants perdus dont je reçois quelques lettres, mes vrais lecteurs". Henri Thomas.



















