Adolescents en Algérie. Djidjelli, une terre dans la peau - Petite Kabylie, 1954-1962

Par : Pierre Eyrignoux
  • Nombre de pages280
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.43 kg
  • Dimensions15,0 cm × 24,0 cm × 2,1 cm
  • ISBN978-2-343-08861-7
  • EAN9782343088617
  • Date de parution06/04/2016
  • CollectionGraveurs de mémoire
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

J'ai tenté dans ce livre de peindre de façon impressionniste une fresque tragi-comique en la composant de chroniques, de nouvelles, d'anecdotes drôles ou tragiques, de figures portraiturées, de tableaux, autour d'une ville de petite Kabylie, Djidjelli, dans laquelle la Guerre d'Algérie (1954-1962) enferma des adolescents, pendant 8 ans, derrière des barbelés. Etant entendu, que le terme adolescents désigne les deux origines, européenne et algérienne de la jeunesse de cette époque.
Cet ouvrage n'a aucune prétention à une datation historique scrupuleuse des événements dont tous sont, cependant, absolument authentiques. Son but est d'évoquer des drames, des ambiances, des paysages, des mentalités, des coutumes locales, des détresses... avec émotion, tendresse et dérision en affinant les analyses un peu simplistes de ce que furent les rapports entre les communautés musulmane et chrétienne s'étant côtoyées pendant 132 ans jusqu'à l'indépendance du pays.

L'éditeur en parle

L'auteur tente de peindre de façon impressionniste une fresque tragi-comique composée de chroniques, de nouvelles, d'anecdotes, de tableaux autour de la ville de Djidjelli, dans laquelle la Guerre d'Algérie enferma des adolescents d'origine européenne et algérienne derrière des barbelés. La prétention de l'ouvrage n'est pas la datation historique, mais l'évocation de drames, d'ambiances, de mentalités, de coutumes...
en affinant les analyses des rapports entre les communautés musulmane et chrétienne.
L'auteur est né à Djidjelli, petit port sur la côte kabyle, au milieu de la Seconde Guerre mondiale, son père étant à cette époque sur le front italien à Monte Cassino avec les Tirailleurs algériens. D'une famille d'instituteurs, ils firent partie d'une minorité de Pieds Noirs qui resta 'au Pays' pour y enseigner au titre de la Coopération, jusqu'en 1980. A la rentrée de cette année, il quitta l'Algérie pour être nommé professeur de Français, en Haute Normandie, au lycée Guillaume le Conquérant de Lillebonne où il termina sa carrière en 2004.
Il vit aujourd'hui dans Les Landes à Capbreton-Hossegor où le pin, l'arbousier, le mimosa, le laurier rose, le tamaris et le chêne-liège ainsi que la bonne humeur toute méridionale, ont largement contribué à son 'intégration'.