Né en 1930, à Tel-Aviv, Yoram Kaniuk est peintre, journaliste et écrivain. Après avoir participé à la guerre d’Indépendance d'Israël, en 1948, il est parti travailler, comme journaliste, à New York. De retour en Israël en 1962, il commence à publier des romans et des nouvelles. Les éditions Fayard ont publié sept de ses ouvrages.© Photo : DR
A la vie, à la mort !
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- Nombre de pages246
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.346 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-213-65562-8
- EAN9782213655628
- Date de parution19/10/2011
- ÉditeurFayard
- TraducteurLaurence Sendrowicz
Résumé
Récit traduit de l'hébreu par : Laurence Sendrowicz Après une opération chirurgicale réussie, Yoram Kaniuk est soudain tombé dans le coma, où il est resté pendant plusieurs semaines. De ce voyage inerte, l’écrivain rapporte un texte incisif, écrit d’un jet semble-t-il, où le lecteur retrouve les héros qui ont peuplé ses précédents livres (notamment le Dernier Juif) mais dans la version qu’en donne à présent l’homme âgé qu’est devenu leur auteur.
Que reste-t-il lorsque l’on a perdu toute dignité physique mais qu’on est là et bien là, comment se supporter lorsque tout se déglingue ? Kaniuk, dont les yeux ne cessent de briller de malice et d’intelligence, se peint sans concession, touche à l’intime en évitant tout voyeurisme malsain, et narre des situations tellement cocasses que, bien souvent, c’est le rire qui l’emporte. L’Israël d’aujourd’hui n’est pas le pays dont il avait rêvé et tout ce livre est aussi, en arrière-plan, un hymne aux déçus, sans amertume, avec seulement de la tristesse.
Un livre où Kaniuk distille le meilleur de lui-même.
Que reste-t-il lorsque l’on a perdu toute dignité physique mais qu’on est là et bien là, comment se supporter lorsque tout se déglingue ? Kaniuk, dont les yeux ne cessent de briller de malice et d’intelligence, se peint sans concession, touche à l’intime en évitant tout voyeurisme malsain, et narre des situations tellement cocasses que, bien souvent, c’est le rire qui l’emporte. L’Israël d’aujourd’hui n’est pas le pays dont il avait rêvé et tout ce livre est aussi, en arrière-plan, un hymne aux déçus, sans amertume, avec seulement de la tristesse.
Un livre où Kaniuk distille le meilleur de lui-même.








