Georges Grenetier appartenait à cette génération de jeunes
appelés du contingent qui ont vécu le traumatisme de la guerre
d'Algérie. Dentiste à Saint-Etienne, cet homme de grande
culture, profondément humaniste et d'une courageuse
impartialité, est décédé en 1997. A l'ombre des dunes a été
finaliste du prix des Maisons de la presse 1994. Les éditions
Belfond le rééditent à l'occasion des célébrations du
cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie.
A l'ombre des dunes
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- Nombre de pages341
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.512 kg
- Dimensions15,7 cm × 24,2 cm × 3,1 cm
- ISBN978-2-7144-5275-7
- EAN9782714452757
- Date de parution08/03/2012
- ÉditeurBelfond
- PréfacierThéodore Monod
Résumé
Djesna est une peine ville de garnison un Sud algérien où les
communautés pied-noire, arabe et militaire se côtoient dans
une relative harmonie. Mais le conflit gagne du terrain,
insidieusement, et le doute, la peur et la haine s'insinuent en
chacun. Aux attentats aveugles succèdent les répressions
sanglantes, aux actions du FLN celles de la "section spéciale".
Dans ce climat de déraison et de violence, Yasmina, une jeune
Algérienne, et Bernard, un appelé du contingent, ont choisi
leur camp.
Ainsi, malgré l'engagement de la jeune fille dans la libération de son pays, malgré l'appartenance du militaire à une communauté dans laquelle il ne se reconnaît pas, l'un et l'autre choisissent de vivre intensément leur amour. En eux va se consumer le feu d'une passion qui aura raison de la loi et de la rigueur des hommes, entre eux se dressera l'hydre toujours plus féroce et cruelle de la guerre et son cortège d'horreurs.
Ils auront tout contre eux, sauf le désert, grandiose, envoûtant, angoissant, qui saura les accueillir. "On peut inventer bien des choses, dit Théodore Monod dans sa préface, mais personne n'oserait douter que Georges Grenetier a vu ces paysages, tant ses descriptions sont riches. L'histoire de Yasmina et de Bernard échappe à toute banalité."
Ainsi, malgré l'engagement de la jeune fille dans la libération de son pays, malgré l'appartenance du militaire à une communauté dans laquelle il ne se reconnaît pas, l'un et l'autre choisissent de vivre intensément leur amour. En eux va se consumer le feu d'une passion qui aura raison de la loi et de la rigueur des hommes, entre eux se dressera l'hydre toujours plus féroce et cruelle de la guerre et son cortège d'horreurs.
Ils auront tout contre eux, sauf le désert, grandiose, envoûtant, angoissant, qui saura les accueillir. "On peut inventer bien des choses, dit Théodore Monod dans sa préface, mais personne n'oserait douter que Georges Grenetier a vu ces paysages, tant ses descriptions sont riches. L'histoire de Yasmina et de Bernard échappe à toute banalité."


