A l'école de l'Etat social. Des assistantes sociales en formation en France et en Italie
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- Nombre de pages384
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.495 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-36512-511-6
- EAN9782365125116
- Date de parution26/05/2026
- CollectionSciences sociales et éducation
- ÉditeurCroquant (Editions du)
Résumé
Dans une époque marquée par le retrait de l'Etat social, comment former les personnels qui l'incarnent le mieuxA : les assistantes socialesA ? A l'école de l'Etat social explore les enjeux et transformations de l'action sociale en France et en Italie, en s'intéressant aux écoles qui forment les assistantes sociales. Il dévoile leurs motivations, leurs trajectoires et leurs défis. A partir d'une enquête sociologique approfondie au sein des écoles et des élèves des deux pays, l'auteur montre comment ces cursus contribuent à la reproduction des hiérarchies de genre et de classe en lien par les savoirs enseignés et leur impact sur la trajectoire des élèves.
En creusant les similitudes entre les deux pays, trois types d'orientations vers ces écoles émergent parmi les élèves, entre désir d'ascension sociale, reconversion et quête de stabilité. Ruggero Iori questionne ici la manière dont ces jeunes femmes - qui constituent la majorité de cette profession - intègrent, au cours de leur formation, des logiques vocationnelles au futur emploi. En regardant du côté de la sélection et de ce qui est transmis en formation et en stage, les contenus véhiculent des normes de tri et de contrôle qui dominent les politiques sociales contemporaines, parfois en décalage avec ce qui avait inspiré la vocation des publics étudiants.
Ces institutions contribuent à façonner des nouvelles générations d'agent·es de l'Etat social dont les pratiques s'inscrivent dans une vision standardisée individualisée et de court terme de l'action sociale. Cet ouvrage invite ainsi à repenser la mission de ces écoles, afin que les futures professionnelles puissent non seulement accompagner les populations de l'action sociale mais aussi interroger les mécanismes d'inégalités et de contrôle dont elles et ils sont les témoins.
Un livre qui s'adresse aux sociologues, rmateur·ices, étudiant·es et à toutes celles et ceux qui s'intéressent aux transformations de l'Etat social et de ses institutions.
En creusant les similitudes entre les deux pays, trois types d'orientations vers ces écoles émergent parmi les élèves, entre désir d'ascension sociale, reconversion et quête de stabilité. Ruggero Iori questionne ici la manière dont ces jeunes femmes - qui constituent la majorité de cette profession - intègrent, au cours de leur formation, des logiques vocationnelles au futur emploi. En regardant du côté de la sélection et de ce qui est transmis en formation et en stage, les contenus véhiculent des normes de tri et de contrôle qui dominent les politiques sociales contemporaines, parfois en décalage avec ce qui avait inspiré la vocation des publics étudiants.
Ces institutions contribuent à façonner des nouvelles générations d'agent·es de l'Etat social dont les pratiques s'inscrivent dans une vision standardisée individualisée et de court terme de l'action sociale. Cet ouvrage invite ainsi à repenser la mission de ces écoles, afin que les futures professionnelles puissent non seulement accompagner les populations de l'action sociale mais aussi interroger les mécanismes d'inégalités et de contrôle dont elles et ils sont les témoins.
Un livre qui s'adresse aux sociologues, rmateur·ices, étudiant·es et à toutes celles et ceux qui s'intéressent aux transformations de l'Etat social et de ses institutions.


