Auteur-compositeur-interprète et romancier, David McNeil a
déjà publié aux Editions Gallimard Lettres à Mademoiselle
Blumenfeld (L’Arpenteur, 1991, Folio n° 2474), Tous les bars
de Zanzibar (collection blanche, 1994, Folio n° 2827), Si je ne
suis pas revenu dans trente ans, prévenez mon ambassade
(collection blanche, 1996), La dernière phrase (collection
blanche, 1999), Quelques pas dans les pas d’un ange
(collection blanche, 2003, Folio n° 4183), Tangage et roulis
(collection blanche, 2006, Folio n° 4630), Angie ou les douze
mesures d’un blues (collection blanche, 2007, Folio n° 4778).
28 boulevard des capucines. Un soir à l'Olympia
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- Nombre de pages176
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.225 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-07-012506-7
- EAN9782070125067
- Date de parution07/05/2012
- CollectionBlanche
- ÉditeurGallimard
Résumé
Le 27 janvier 1997, David McNeil donne un concert exceptionnel à l'Olympia avec tous ses copains chanteurs, juste avant que la prestigieuse salle ne fasse peau neuve. Il évoque ici ses souvenirs truculents ou graves qui le lient à chacun d'eux. On ne s'ennuie pas à l'évocation de ces anecdotes qui révèlent la nature artistique profonde de David McNeil, mais aussi son côté joyeux, sensible, et de fidèle camarade.
Ce récit est conçu comme une fête, à l'image de ce concert où chacun amène un peu de sa personnalité, le lecteur est emporté dans son tourbillon. Au fil des pages, on retrouve çà et là une trace de tous les invités : Souchon, Voulzy, Renaud, Charlebois, Julien Clerc, et, un peu plus loin de nous, Montand, Doisneau ou Chagall.
Ce récit est conçu comme une fête, à l'image de ce concert où chacun amène un peu de sa personnalité, le lecteur est emporté dans son tourbillon. Au fil des pages, on retrouve çà et là une trace de tous les invités : Souchon, Voulzy, Renaud, Charlebois, Julien Clerc, et, un peu plus loin de nous, Montand, Doisneau ou Chagall.
L'éditeur en parle
Le 27 janvier 1997, David McNeil donne un concert exceptionnel à l'Olympia avec tous ses copains chanteurs, juste avant que la prestigieuse salle ne fasse peau neuve. Il évoque ici ses souvenirs truculents ou graves qui le lient à chacun d'eux.












