1914, la mémoire de mes 20 ans
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- Nombre de pages48
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.07 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-343-07118-3
- EAN9782343071183
- Date de parution04/10/2015
- CollectionEthnographiques
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Au fond, 1914, la mémoire de mes 20 ans raconte une histoire très banale : celle d'un jeune homme, semblable à des millions de jeunes gens tombés au champ d'honneur. Respectueusement, nous l'accompagnerons, ce jeune homme anonyme, le récit a négligé de lui donner un nom, sur son chemin de croix. Comme un nouvel Evangile : la passion selon Saint Poilu. Les tristes stations en sont connues : le départ, la fleur au fusil ; le premier terrible face à face avec les réalités de cette guerre-là, inédite dans l'Histoire des Hommes ; la première blessure, le retour au pays natal consacrant l'infranchissable fossé qui séparera désormais ceux ayant vécu l'Enfer de tous les autres (une situation que le siècle passé ne cessera de ressasser comme un mauvais refrain) ; un retour au Front devenu l'unique place réservée à toute une génération, celle des amants de la Mort.
Enfin, ça n'est pas déflorer le récit que d'annoncer une mort inéluctable, vécue comme une véritable Libération. 1914, la mémoire de mes 20 ans se voudrait le premier volet d'une trilogie consacrée aux tragédies du siècle passé. Donc, premier chapitre : "Mourir pour la Patrie". Le second sera dédié à ceux qui sont morts "au nom de la race". Enfin nous érigerons le monument promis lors d'un Congrès qui fit date, à ceux qui sont morts "au nom du Parti".
Enfin, ça n'est pas déflorer le récit que d'annoncer une mort inéluctable, vécue comme une véritable Libération. 1914, la mémoire de mes 20 ans se voudrait le premier volet d'une trilogie consacrée aux tragédies du siècle passé. Donc, premier chapitre : "Mourir pour la Patrie". Le second sera dédié à ceux qui sont morts "au nom de la race". Enfin nous érigerons le monument promis lors d'un Congrès qui fit date, à ceux qui sont morts "au nom du Parti".
Au fond, 1914, la mémoire de mes 20 ans raconte une histoire très banale : celle d'un jeune homme, semblable à des millions de jeunes gens tombés au champ d'honneur. Respectueusement, nous l'accompagnerons, ce jeune homme anonyme, le récit a négligé de lui donner un nom, sur son chemin de croix. Comme un nouvel Evangile : la passion selon Saint Poilu. Les tristes stations en sont connues : le départ, la fleur au fusil ; le premier terrible face à face avec les réalités de cette guerre-là, inédite dans l'Histoire des Hommes ; la première blessure, le retour au pays natal consacrant l'infranchissable fossé qui séparera désormais ceux ayant vécu l'Enfer de tous les autres (une situation que le siècle passé ne cessera de ressasser comme un mauvais refrain) ; un retour au Front devenu l'unique place réservée à toute une génération, celle des amants de la Mort.
Enfin, ça n'est pas déflorer le récit que d'annoncer une mort inéluctable, vécue comme une véritable Libération. 1914, la mémoire de mes 20 ans se voudrait le premier volet d'une trilogie consacrée aux tragédies du siècle passé. Donc, premier chapitre : "Mourir pour la Patrie". Le second sera dédié à ceux qui sont morts "au nom de la race". Enfin nous érigerons le monument promis lors d'un Congrès qui fit date, à ceux qui sont morts "au nom du Parti".
Enfin, ça n'est pas déflorer le récit que d'annoncer une mort inéluctable, vécue comme une véritable Libération. 1914, la mémoire de mes 20 ans se voudrait le premier volet d'une trilogie consacrée aux tragédies du siècle passé. Donc, premier chapitre : "Mourir pour la Patrie". Le second sera dédié à ceux qui sont morts "au nom de la race". Enfin nous érigerons le monument promis lors d'un Congrès qui fit date, à ceux qui sont morts "au nom du Parti".