Patrick Werly, né en 1962, Maître de conférences en Littérature comparée à l'Université de Strasbourg. Travaille sur les rapports entre poésie, philosophie et pensée religieuse (Yves Bonnefoy. Poésie et dialogue, avec Michèle Finck, 2013), ainsi que sur les rapports entre littérature et cinéma (Roberto Rossellini. Une poétique de la conversion, Le Cerf, 2010).
Yves Bonnefoy et l'avenir du divin
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- Nombre de pages434
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.64 kg
- Dimensions15,2 cm × 22,9 cm × 3,2 cm
- ISBN978-2-7056-9337-4
- EAN9782705693374
- Date de parution22/03/2017
- CollectionSavoir lettres
- ÉditeurHermann
Résumé
Pourquoi Yves Bonnefoy, écrivain athée, recourt-il si souvent à des mots marqués par le christianisme ou des mythes plus anciens ? Ce livre n'est pas à la recherche d'une religiosité qui serait demeurée impensée dans son oeuvre mais montre qu'il s'efforce de retenir du religieux le mouvement de la transcendance, qui permet à la parole poétique d'aller de nos représentations linguistiques à ce qui se tient en deçà de toute langue, l'ici et maintenant depuis lequel nous parlons à autrui.
Au rythme de l'iambe, qui est celui de la poésie d'Yves Bonnefoy, ce livre examine le dialogue du poète avec l'histoire des religions, son souci de demeurer dans la parole et son refus de la mystique, son élaboration patiente d'une catégorie du divin qui permette de tisser entre ceux qui se parlent l'horizon d'une terre seconde, plus transparente. Le guide choisi pour avancer vers cet horizon est Kierkegaard et sa notion de "reprise", dont Yves Bonnefoy se sépare ensuite, comme la poésie se détache du religieux.
Au rythme de l'iambe, qui est celui de la poésie d'Yves Bonnefoy, ce livre examine le dialogue du poète avec l'histoire des religions, son souci de demeurer dans la parole et son refus de la mystique, son élaboration patiente d'une catégorie du divin qui permette de tisser entre ceux qui se parlent l'horizon d'une terre seconde, plus transparente. Le guide choisi pour avancer vers cet horizon est Kierkegaard et sa notion de "reprise", dont Yves Bonnefoy se sépare ensuite, comme la poésie se détache du religieux.








